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- Ligne Nouvelle Montpellier Perpignan (LNMP) : un projet incomplet. | Le Clairon
Ligne Nouvelle Montpellier Perpignan (LNMP) : un projet incomplet. Le dossier de concertation de la phase 2 de la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan est soumis à l'appréciation du public jusqu’au 19 juin. L'impression qui prédomine à sa lecture est celle d'un projet techniquement détaillé, mais dont la vision d'ensemble est enfermée dans un prêt-à-penser technocratique. Interrogeons la robustesse systémique du projet. Présentation schématique des différentes hypothèses de tracés (document issus de la concertattion Ce qui se joue ici dépasse largement le simple gain de quelques minutes sur un temps de parcours entre Béziers et Perpignan. La LNMP n'est pas une infrastructure d'intérêt purement local. Elle constitue la clé de voûte d'un corridor européen majeur reliant Gibraltar à l'Ukraine. I. Le chaînon manquant européen Ce tronçon patiente dans les cartons depuis trente ans. Les logiques d’aménagement parisiennes l'ont systématiquement relégué au profit d'une contraction du réseau national autour de la capitale. Cette vision centralisée a sacrifié les transversalités périphériques. Le retard accumulé par la France sur l'arc méditerranéen a finalement forcé l'intervention de l'Union Européenne. Bruxelles accepte de financer l'infrastructure à hauteur de 50 % au lieu de ses 20 % habituels. Cette décision n’a été connue qu’après la finalisation du dossier. Cette manne financière pallie la défaillance de l'État. Elle oblige surtout à concevoir un outil aux standards continentaux et exclut la logique du projet au rabais. Mais ces considérations sont très éloignées des préoccupations quotidiennes des habitants du territoire. L’argument présenté comme décisif est la continuité du service. Une deuxième infrastructure distincte de la ligne historique permet une meilleure résilience face au changement climatique et aux catastrophes. En effet si une ligne est coupée par un incendie ou la montée des eaux, les trains empruntent l’autre itinéraire. Cet argument rend complètement obsolète le scénario de base, validé par une décision ministérielle. Il justifiait une ligne exclusivement dédiée aux voyageurs par de simples considérations comptables. En s’autorisant des pentes plus importantes, l'objectif avoué consistait à éviter le percement des Corbières. Et de manière moins avouée de s'épargner les bassins de rétention pour matières dangereuses dans les plaines inondables. En effet, la mixité fret-voyageurs permet d’écarter les convois toxiques des centres-villes. Les porteurs du projet semblent désormais favoriser une solution mixte. Un scénario est absent de la concertation. Celui où la ligne existante est renforcée sans nouvelle balafre dans le territoire. Cette absence a ému certains participants aux réunions publiques. II. Le nœud narbonnais et le verrouillage fonctionnel L'architecture proposée pour le nœud de Narbonne acte pourtant un renoncement. Le projet fait l'impasse sur la création d'un triage fret d'envergure au carrefour de la transversale vers l’Atlantique et de l’axe Méditerranéen. Cette omission est expliquée par le modèle du train complet appliqué par la SNCF. La doctrine du point-à-point limite la recomposition des wagons et a des résultats décevants en matière de report modale. Seules les industries lourdes ou les grandes métropoles y trouvent leur place. Elle exclut des tissus à construire comme ceux de l'Aude et de l'Hérault. Sans gare de formation pour massifier le fret diffus local, le territoire sera traversé sans être desservi. Les camions continueront de saturer l'autoroute A9. La LNMP deviendra un simple tuyau de transit pour les marchandises extérieures. Sans outil de tri, l'infrastructure fige le déficit d'ambition industrielle de la région pour les cinquante prochaines années. Il s’agit d’un choix, avec toutes ses conséquences en matière d’artificialisation qui aurait mérité d’être débattu. En ce qui concerne les voyageurs, le dossier milite très ouvertement pour une gare nouvelle à l’ouest de Narbonne sur la commune de Montredon. Le dossier se cantonne à la proposition de référence qui fixe cette infrastructure au croisement exact entre la ligne classique venant de Toulouse et la future ligne à grande vitesse. L'examen des schémas révèle une impasse géométrique. Les trains à grande vitesse de l'axe transversal Toulouse-Marseille ne pourront tout simplement pas s'y arrêter sans une perte de temps rédhibitoire. Avec cette option le territoire renonce à sa connectivité nationale. Une gare excentrée n'a de justification d'aménagement que si elle opère comme un véritable hub régional multidirectionnel. III. L'expertise captive et le renoncement hydraulique Une alternative ferroviaire a été présentée lors d’une réunion à la Chambre de Commerce et d’Industrie. Un emplacement plus près du village de Montredon et plus loin de Narbonne autorise un triangle de raccordement complet. Il garantit la fluidité des circulations et des arrêts vers l'Espagne, la vallée du Rhône et la façade atlantique. Ce site est en zone inondable, comme la solution de référence d’ailleurs. Le porteur du projet ferroviaire a fait appel à l’expertise hydraulique de la société BRL. Ce prestataire historique promeut localement un barrage de rétention sur le Rec de Veyret qui protège la solution de référence et pas l’alternative. Il s’agit d’une occasion manquée pour le territoire. Une expertise indépendante aurait peut être dessiné d’autres solutions. Une concertation presque simultanée est lancée sur les plans de protection contre les inondations du Rec de Veyret qui concerne les deux sites. Mais l’action publique est cloisonnée. Les terrassements massifs exigés par une ligne nouvelle offrent l'opportunité industrielle de redessiner la transparence hydraulique d'un bassin versant. Cette option n’est absolument pas prise en compte dans le projet hydraulique. Une protection rationnelle des populations et l'efficacité logistique de l'Occitanie sont sacrifiées sur l'autel des cloisonnements administratifs. IV. Le besoin d'ingénierie d'État La juxtaposition de ces compromis aboutit à une infrastructure de cinq milliards d'euros qui ne répond pas à tous les défis du siècle. L'abandon de tout espoir de fret massifié pour les entreprises du territoire et l'amputation de la connectivité transversale deviendront des faits structurants. L'État doit reprendre son rôle de planificateur stratégique et briser les logiques qui paralysent l'action publique. Valider le dossier en l'état figerait l'Aude et l'Hérault dans un simple rôle de couloir de transit. Le territoire mérite mieux qu'une gare sur échasses et des trains de marchandises impossibles à traiter. Le succès de la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan nécessite davantage de hauteur de vue. Laurent Fabas pour le Clairon de l’Atax le 21/05/2026 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Une recette de ″bowl″ épicé et végétarien | Le Clairon
Une recette de ″bowl″ épicé et végétarien Les bowls se sont progressivement intégrés à nos habitudes alimentaires, voici une recette que nous envoie une lectrice du Clairon. Si vous avec des idées de préparations simples et gouteuse vous pouvez en faire autant. N’oubliez pas de nous envoyer une photo de votre préparation. Nous la publierons après l’avoir testée. l'assiette de bowl (photo E.M.) Ingrédients ( pour 2 personnes ) : 80gr de quinoa et boulgour 200 gr de pois chiches égouttés 1 cuiller à soupe d’huile olive 1 cuiller à café de paprika fumé ou cumin Sel et poivre Pour la sauce : 1 yaourt grec, jus d'1/2 citron, filet huile olive, sel et poivre Facultatif : pour garnir et décorer : persil ou coriandre et quelques graines de sésame Préparation : (Temps de préparation : 20 mn. Peu calorique, riche en fibres et végétarien ) Cuisson : Faire cuire ensemble le quinoa et boulgour (1 volume de céréales dans 2 volumes d'eau salée, environ 10 à 12 mn ). Egoutter. Faire chauffer huile dans poêle, y mettre les pois chiches, paprika, sel et poivre et les laisser prendre la couleur et devenir croustillants Mélanger le yaourt, le citron et le filet d'huile olive, sel et poivre Montage : Dans un saladier, disposer le mélange quinoa et boulgour, les pois chiches chauds dessus, ajouter la sauce au yaourt et herbes fraîches ***on peut ajouter des dés de concombre, des tomates cerise et de la fêta émiettée, cela sera plus complet et joli à l'œil Bon Appétit ! 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Communiqué de presse 22 mai 2026 | Le Clairon
Communiqué de presse 22 mai 2026 un communiqué du Collectif 1er mai Narbonne Collectif 1er mai Narbonne Narbonne, le 22 mai 2026 Une fête exemplaire Avec plus de 800 manifestants lors du défilé matinal et 1 500 participants cumulés tout au long de la journée. La réussite de cette deuxième édition au Palais du Travail a été exemplaire. Narbonne a prouvé que l'aspiration aux débats, à la culture et à la justice sociale est bien plus forte que les tentatives d'étouffement financier. Un climat irréprochable Comme nous l’avions promis, la journée s'est déroulée dans un esprit de sororité et fraternité et de responsabilité totale. Sous le regard vigilant de notre service d'ordre composé de bénévoles nombreux.ses spécialement formés. Comme l'an dernier, aucun incident n’est à déplorer. Comme l'an dernier, aucun tag n'a été constaté. Comme l'an dernier les salles ont été rendues dans un état de propreté exemplaire et les jardins ont été rendus plus propres même qu'ils n'avaient été mis à disposition. Nous tenons à ce titre à remercier chaleureusement les bénévoles, mais aussi les agents municipaux et les agents de sécurité du Palais du Travail, dont le professionnalisme a contribué au bon déroulement de cette journée. Un dernier effort pour boucler le budget et préparer 2027 Privé de sa principale source de revenus à la dernière minute, l'évènement est en déficit. L'an dernier, il avait fait un bénéfice de plusieurs milliers d'euros qui ont permis de soutenir le tissu associatif narbonnais. Nous ne pourrons pas renouveler ces aides cette année. À cette heure, malgré l'immense générosité dont le public a déjà fait preuve vendredi, il nous manque encore 1 500 euros pour couvrir l’intégralité de nos frais (sécurité privée imposée, logistique, protection civile) et clore ce budget. Nous lançons donc un appel décisif à la solidarité. Combler ce déficit de 1 500 euros aujourd'hui, c'est nous donner les moyens de préparer sereinement l'édition 2027. Car nous en tirons déjà les leçons. Le 1er Mai de l'année prochaine se construira sur un tout nouveau modèle économique, repensé pour résister aux surprises de dernière minute. Nous invitons toutes celles et ceux qui ont vibré lors des concerts, appris lors des conférences ou simplement partagé ce moment de liberté, à faire un geste sur notre cagnotte en ligne. La riposte a été belle, assurons maintenant son avenir. Lien vers la cagnotte : https://www.onparticipe.fr/c/1erMai2026 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Municipales 2026 : une conférence de presse de « Nous Sommes Narbonne » | Le Clairon
Municipales 2026 : une conférence de presse de « Nous Sommes Narbonne » On recensait, début mars 2026, 686 listes citoyennes participatives candidates aux municipales 2026 contre 66 en 2020. Cette progression n'est pas sans corrélation avec la croissance d'une défiance grandissante des citoyens envers les candidatures arrangées par les appareils politiques. A Narbonne aussi, la candidature de "Nous Sommes Narbonne" témoigne d'un besoin "d'air frais" exprimé par les habitants. logo "Nous Sommes Narbonne -citoyenne et populaire-" Laurent Fabas, entouré de membres du collectif citoyen « Nous Sommes Narbonne-citoyenne et populaire-» a rencontré la presse locale ce lundi 09 mars 2026. A cette occasion le collectif a remis un communiqué que nous publions in extenso dans cet article, ainsi qu’un document de 250 pages qui constitue le programme de Nous Sommes Narbonne ». Ce document programme est riche d’informations : il décrit les principes qui fondent le projet municipal du collectif citoyen et les décline en fiches d’action. Ces fiches énumèrent les projets dans un détail peu habituel aux campagnes électorales et expliques les méthodes et moyens de leur réalisation. C’est le résultat d’un travail assidu et scrupuleux de collecte d’informations et de propositions, travaillées, puis ensuite validées lors d’ateliers publics ouverts. Il ne s'agit pas de promesse mais d’une sorte de contrat de mandat, qui en cas de victoire engage « Nous Sommes Narbonne » vis-à-vis des Narbonnaises et des Narbonnais. Lire le document programme de Nous Sommes Narbonne : https://www.noussommesnarbonne.fr/ressources/PROJET%20MUNICIPAL%20-%20NOUS%20SOMMES%20NARBONNE.pdf _________________________________________________________________________________________________ COMMUNIQUÉ DE PRESSE NOUS SOMMES NARBONNE Narbonne, le 9 mars 2026 Projet de mandat : rendre la ville à ses habitants. Plus qu’un programme, ce projet fait plus de 250 pages. Fini le clientélisme, la spéculation immobilière et l’amateurisme technique. Place à l’ingénierie publique et à la démocratie continue. Narbonne est aujourd’hui une ville paradoxale, attractive de l’extérieur, mais fracturée de l’intérieur avec 20 % de pauvreté, une jeunesse qui s’exile, où les plafonds tombent et les commerces ferment. L'économie locale fonctionne comme une "passoire" où l'argent s'évapore. Nous proposons une méthode simple : produire ici, consommer ici, et garder la richesse dans les poches des Narbonnaises et des Narbonnais. Nos élus assumeront une posture de facilitateurs qui utilisent le droit, la technique et l'intelligence collective pour protéger la ville, sans jamais céder au fait du prince. Les 4 engagements contractuels du programme : 1. Un bouclier sur le pouvoir d'achat (Énergie, Alimentation) : création d’une coopérative de production solaire locale pour faire baisser les factures et gratuité progressive des cantines scolaires 100% bio et locales. 2. Le logement accessible pour les Narbonnais : création d’un Office Foncier Solidaire (OFS) pour lutter contre les marchands de sommeil. Il bloquera la spéculation immobilière pour proposer des logements jusqu’à 40 % moins chers, tout en protégeant les petits propriétaires. 3. La tranquillité par la présence humaine et l'aménagement : Narbonne déploiera un "Archipel de la médiation" (présence humaine soir et week-end). L’impunité sonore (rodéos, échappements) sera traquée par des radars sonores et des saisies systématiques. 4. Le pouvoir rendu aux citoyens : instauration d’un véritable Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) local, budgets participatifs pour les quartiers, et création d’un media citoyen pour garantir une transparence radicale sur l'action publique. Un grand plan d’investissement qui répare, sans hausse d'impôts Le programme assume des chantiers structurants majeurs pour la ville et pour l’agglo : un grand plan ponts et passerelles pour désengorger la ville, la renaissance du Palais du Travail (qui deviendra un campus universitaire et centre de congrès), la création du Canal du Veyret (un parc de 200m de large protégeant la ville des inondations), ou encore le plan "Écoles Oasis". Ce plan ne créera pas de dette toxique et n'entraînera aucune hausse des taux d'imposition locaux. Il sera financé par l'ingénierie budgétaire, la chasse aux subventions européennes et étatiques, et l'habilitation au dispositif national Territoires Zéro Chômeur (TZCLD). Nous ne voulons plus d'une ville-dortoir qui vit de la rente immobilière, mais d'une cité productive, autonome et fière, qui sédimente sa valeur ajoutée sur son sol. Nous sommes Narbonne. 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Fête paysanne de La Pasture à Durban-Corbières | Le Clairon
Fête paysanne de La Pasture à Durban-Corbières Un communiqué de presse de l'association La Pasture Affiche Fête Paysanne Communiqué de presse pour la fête paysanne L’association La Pasture organise sa fête paysanne annuelle le dimanche 17 mai à Durban-Corbières de 9 h à 19 h. Elle accueillera une quarantaine d’exposants de produits locaux et proposera plusieurs animations au cours de la journée (déambulations musicales, spectacle, jeux). Un service de restauration sera assuré. Elle proposera également, en collaboration avec le Tiers-Lieu Paysan de Beauregard, un forum inter-associatif comprenant, le matin, une présentation de la philosophie et des activités du Tiers-Lieu, et, L'après-midi, une rencontre d’association citoyennes environnementales, sociales ou culturelles dans les Corbières, invitées à s’interroger sur la façon de faire rhizome pour une meilleure efficacité de leurs actions sur le territoire. Présentation1 3 (1).jpg Présentation1 3 (1).jpg 1/1 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- UNE CONFÉRENCE DE PRESSE DE ″NOUS SOMMES NARBONNE" | Le Clairon
UNE CONFÉRENCE DE PRESSE DE ″NOUS SOMMES NARBONNE" La liste "Nous Sommes Narbonne -Citoyenne et Populaire" a invité la presse locale ce samedi 28 février 2026, à la fois pour présenter ses membres et pour inaugurer sa permanence située au cœur de Narbonne au 25 de la rue Parerie. Laurent Fabas et son équipe devant le local de « Nous Sommes Narbonne » (Photo HR Un mode d’expression qui tranche avec les habitudes Habituellement dans ce genre d’exercice, le candidat tête de liste, éventuellement assisté d’un ou plusieurs ″porte-paroles″, explique aux journalistes le programme qu’il compte mettre en œuvre, ainsi que la ou les raisons de ses choix. Parfois il décentre son discours et tente de le légitimer par des formules du genre : « les Narbonnais ne veulent plus de ci ou de ça et veulent ceci et cela « Ici pas de discours amphigourique, valorisé par une scénographie adéquate : tout le monde est rassemblé sur le trottoir devant le local. La presse, mais aussi les passants, sont invités à discuter en petits groupes avec le chef de file de -Nous Sommes Narbonne- (NSN) ou avec ses colistiers. Au bout de quelques contacts, il se dégage l’impression que ce mode de fonctionnement, qui pourrait à priori sembler anarchique, révèle « in fine » une grande cohérence dans les idées comme dans les projets exposés. Les colistiers rencontrés sont autant motivés et porteurs du projet de NSN que son chef de file. La liste NSN est le lieu qu’ils ont choisi parce qu'ils le trouvent pertinent, capable de porter et faire aboutir leurs engagements et pas juste un pis-aller choisi par défaut. De ces rencontres successives avec les petits groupes rassemblés devant la permanence on retient une impression de sincérité et de détermination qui dépasse largement le seul contexte des municipales 2026. Vers une représentation démocratique des citoyens ? Laurent Fabes et ses colistiers se sont engagés dans une démarche dépassant la simple démocratie d’exercice qui consiste pour les électeurs à choisir leurs représentants et à les laisser ensuite éxercer leur mandat comme ils l'entendent. NSN propose d'aller plus loin et d’étendre le pouvoir des électeurs à la pratique d'une démocratie d’exercice, où les citoyens contrôlent en continu le bon usage par les élus de leur mandat de représentation. Cette démarche particulière à été mise en œuvre par NSN dès la construction de son programme au moyen d'une méthode originale. Schématiquement, l’équipe NSN recueille les remarques et propositions exprimés par les citoyens : celles-ci sont ensuite classées par thématiques (par ex : Logement ou emploi / économie, déplacements, etc.). Ces remarques et propositions sont ensuite travaillées en ateliers thématiques, ouverts à tous. Après analyse des propositions, de leur faisabilité technique, juridique et financière et de leur compatibilité avec les engagements démocratique de NSN, ils sont validés par un vote ouvert à tous les présents et intégrés en éléments du programme porté par NSN. De la même manière, après l’élection, diverses mesures comme : - la mise en œuvre de consultations des citoyens (cf. référendum local) sur les choix importants en matière d’action municipale - l’association de Conseils de quartiers, disposant de moyens propres, aux décisions relatives à la vie quotidienne - la cogestion sous forme de coopérative de certains équipements essentiels au bon fonctionnement de Narbonne (cf. santé, énergie). La sincérité de l’équipe rassemblée autour de Laurent Fabas semble indéniable, Ce qu’ils proposent aux électeurs narbonnais est ambitieux et va bien au-delà du chèque en blanc proposé habituellement par les politiciens : « Nous ne cherchons pas des électeurs pour leur demander un chèque en blanc, nous cherchons des citoyennes et des citoyens prêts à exercer le pouvoir ensemble ». Les électrices et les électeurs narbonnais arriveront-ils à surmonter leur torpeur mortifère ? Nous le saurons dans quinze jours au soir. Hubert Reys pour le Clairon de l’Atax le 28 février 2026 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Au cinéma : VIVALDI et MOI | Le Clairon
Au cinéma : VIVALDI et MOI Italie, France – 1h51 – 2025 – Film de clôture de la Quinzaine du Cinéma Italien 2025 Jeune violoniste (Image par Eddy Vercleven de Pixabay) Un film de Damiano Michieletto avec Tecla Insolia, Michele Riondino, Fabrizia, Sacchi. Au début du XVIIIe siècle, l'Ospedale della Pietà à Venise, recueille et forme de jeunes orphelines à la musique. Ces jeunes filles sont cachées du public, masquées, elles se produisent devant les mécènes de l'institution, qui "piochent" souvent dans ce "vivier" pour se marier. Cecilia, 20ans est une jeune talentueuse violoniste, passionnée de musique, elle y excellera à l'arrivée d'un nouveau maitre de musique, Antonio Vivaldi. Les siècles passent, mais les mœurs demeurent les mêmes, les hommes ont le pouvoir et les femmes se soumettent. C'est le cas de ces jeunes femmes enfermées qui ne peuvent que se réjouir d'être distinguées par un riche mécène qui l'épousera et lui octroiera une "vie de rêve ". C'est ce que pensent la plupart de ces jeunes femmes, mais pas Cecilia qui ne vit que pour la musique : car la médaille a un revers, c'est celui de renoncer à la musique pour toujours quand on est une femme mariée. Cecilia, propulsée au premier rang par Vivaldi, en tant que premier violon, ne veut en aucun cas se marier, pourtant elle est promise à un officier parti à la guerre, mais qui revient pour réclamer son du, en échange de la dot généreuse dont il a pourvu l'Ospedale. Cecilia fera office d'exception dans ce gynécée où les jeunes femmes se soumettent et acceptent leur sort sans se plaindre. Elle veut vivre libre et indépendante et faire de la musique et pour cela, elle est prête à tout, même à brader sa seule richesse. Michielletto s'est inspiré du roman Stabat Mater de Tiziano Scarpa. Il présente une période de la vie de Vivaldi assez peu connue, il joue avec finesse des lumières, qui mettent en valeur les jeunes visages purs de ces jeunes filles. La musique omniprésente accompagne la volonté de Cecilia qui sera abandonnée à l'autel de la lâcheté de son "maitre" de musique. Dans ce film, Vivaldi passe à l'arrière-plan, de même que sa musique qui, en étant toutefois présente, sert de contrepoint et d'accompagnement à la lutte pour la liberté de Cecilia. Au-delà de la douleur, avec la complicité de la gouvernante, Cecilia conquiert sa liberté pour vivre et oublier toute soumission à quelque forme d'esclavage masculin. Un film esthétique, fort, avec des actrices authentiques et un personnage masculin, Vivaldi, fidèle aux stéréotypes de la gente masculine ! Patricia Renaud pour le Clairon de l'Atax le 18/05/2026 Vive Aldi ! bis.jpg Harem (Image par WikiImages de Pixabay).jpg Vive Aldi ! bis.jpg 1/2 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Cuisiner un : GÂTEAU AU FROMAGE BLANC D’ALSACE | Le Clairon
Cuisiner un : GÂTEAU AU FROMAGE BLANC D’ALSACE C'est facile à faire, c'est délicieux à goûter et c'est léger à digérer même accompagné d'un petit muscat... Bref une recette sympa proposée par Catherine. Il ne manque que l'alsacienne avec coiffe (photo CB) Temps de préparation : 15 mn + temps de cuisson : 50 mn = total : 1h05 mn Ingrédients : Pour la pâte brisée : 125gr beurre ; 250 gr farine ; 1 œuf ; 1 pincée de sel ; eau ou lait (25 cl) Pour l’appareil : 800 gr de fromage blanc entier et non battu (pas de fromage blanc allégé) 150 gr de sucre semoule ; 4 œufs ; 1 citron non traité ; 40 gr de fécule de maïs Préparation : Mélanger le sucre et le zeste du citron au moins 1 heure avant et préchauffer le four à 180° chaleur tournante Séparer es blancs des jaunes d’œufs et monter les blancs en neige ferme Mélanger e fromage blanc, avec les jaunes d’œufs, le sucre et le zeste de citron et la fécule Incorporer doucement les blancs d’œufs Garnir un moule à charnière de 26 cm déposer la pâte brisée. Piquer le fond de tarte et verser la garniture puis enfourner 50 mn (surveiller la cuisson). A la sortie du four, laisser refroidir complètement, Mettre au réfrigérateur avant dégustation On peut accompagner ce gâteau d’un coulis de fruits rouges Bon appétit ! 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Qui gouverne actuellement et qui gouvernera la France en 2027 ? | Le Clairon
Qui gouverne actuellement et qui gouvernera la France en 2027 ? Le temps des grandes politiques publiques semble suspendu dans l'attente des élections présidentielles de 2017. Pourtant, dans la maison France qui semble somnoler au sein des institutions de la Vème République devenues obsolètes, de petites souris obstinées ne cessent de grignoter et de saper les murs.. . Mais qui donc nous gouverne actuellement ? Dans la confusion et le désaveu du macronisme, accentués par les législatives anticipées de 2024, une gouvernance besogneuse tente, par toutes sortes d’artifices, de conserver un pouvoir où les arguties légales compenseraient la légitimité perdue. Ces artifices passent notamment par l’accompagnement de la dédiabolisation du RN. Tandis que l’attention se focalise sur lui, ses manœuvres démagogiques, proclamées au service du peuple français, masquent une convergence avec la politique menée par le gouvernement. De fait, la dédiabolisation du RN passe par son allégeance aux intérêts du ″grand″ patronat. Tactique qu’il poursuit consciencieusement par ses votes au Parlement, en préconisant les mêmes solutions à notre situation économique que le gouvernement en place. Les mantras marconistes sont repris sans vergogne : forte austérité pour réduire le déficit, au moyen de grandes coupes dans le budget social et poursuite de la politique de l’offre par la baisse massive des impôts de production. Bien entendu, la question de la taxation des plus riches est rejetée avec détermination d’autant plus que le RN, devenu fréquentable, est invité dans leurs cénacles. Et voici que le spectre d’une généralisation mondiale des conflits ″hybrides″, menés en Ukraine et au Moyen-Orient, vient renforcer l’appel de nos gouvernants aux sacrifices du peuple. Désormais le discours propagé par les ″puissants″ et leurs médias se déroule sur un nouveau leitmotiv : « Ce n’est pas de notre faute si la pauvreté se propage si l’Etat providence se délite ! C’est la faute à la guerre et aux menaces de son extension. Si nous vous demandons des sacrifices c’est dans l’intérêt de la nation qui prime sur les rapports de classe » … Alors, la communication intensive des médias de formatage contribue à faire monter le brouillard des affects et de la déraison, en offrant en pâture à l’opinion des débats prolixes, où le verbe abondant compense la faiblesse des contenus. Du coup, le gouvernement de Monsieur Lecornu, qui perdure grâce à ces artifices, a le champ libre. Il peut poursuivre par petites touches en édictant un décret par-ci, un arrêté par-là, la déconstruction de notre modèle social et des quelques acquis récents en matière de protection de l’environnement, de santé publique et de lutte contre le changement climatique. C’est dans cette ambiance chafouine de fin de règne, que se profilent les élections présidentielles de 2027. Chaque jour un peu plus, la vie politique de notre pays semble absorbée par cette perspective. Ce qui nous parvient, relayé par les médias, ce sont des guerres picrocholines, plus ou moins feutrées, ou s’affrontent des individus à l’intérieur ou à l’extérieur des partis, tandis que des chevaliers solitaires se proclament aptes à sauver la France. Les débats s’amplifient, les manœuvres vont bon train : alliance ou rejet, primaire ou candidature directe. Chacun se veut persuasif, se sent investi d’une mission sacrée et avance ses qualités et capacités à gouverner le pays. Mais tandis que le gouvernement en place peine à trouver des idées autres que la reproduction du même, il en est de même pour les candidats. La communication prime sur le contenu : des idées générales propices à un consensus favorable de telle partie de l’opinion, tiennent souvent lieu de projet. Que dire de la communication de tel pur produit de la « bonne société parisienne » qui juge utile d’aller au fin fond de l’Aveyron, dans un bourg de 700 habitants, pour légitimer sa candidature au prétexte qu’il « aime passionnément la France » et qu’il souhaite « faire renouer [le pays avec] la promesse de l’élévation », « individuelle » [et] « collective ». Faut-il ignorer et mépriser le peuple pour déployer de tels expédients ! A ce jeu-là la gauche ne vaut guère mieux : les ambitions s’affrontent au détriment de l’élaboration d’un projet commun. Alors, dans ce qui semble être le crépuscule de la Vème République, allons-nous assister in fine à l’affrontement pronostiqué entre le Rassemblement National et la France Insoumise ? A l’heure actuelle LFI semble être le seul parti capable d’afficher un programmé politique de réforme, sérieux, fondé et cohérent (cf. : « l’Avenir en commun »), qu’il soumet à la critique des électeurs. Mais son mode de gouvernance, vertical et jacobin peut faire douter de sa capacité à réformer le régime présidentiel et hyper centralisé devenu contreproductif. La victoire du Rassemblement National, parti d’extrême droite qui surfe sur le ressentiment du peuple à qui il promet de résoudre son malaise tout en servant avec de moins en moins de discrétion les intérêts des puissances d’argent, ne pourra que conduire à un régime autoritaire, seul capable de maitriser le peuple revenu de ses illusions … Petite lueur d’espoir au moment où les défaillances de notre classe politique ne cessent de se manifester : les initiatives citoyennes se multiplient pour prendre en main les affaires de la Cité. Aux élections municipales de mars 2026 plus de 800 listes citoyennes participatives ont candidaté pour assurer une gestion plus démocratique de leur commune. Hubert Reys, pour le Clairon de l’Atax le 21/05/2026 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. 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- Test multi-photos | Le Clairon
Test multi-photos Des photos en veux-tu, en voilà! Photo 1 bidon C’est dans une grande discrétion que la Commission européenne s’apprête à faire voter une loi dénommée « Omnibus » (sic,) qui consacre un retour en arrière de la règlementation et qui détricote certaines dispositions du Pacte Vert européen. Le Pacte Vert européen Le Pacte Vert européen, aussi appelé European Green Deal, est un plan d'action de l'Union européenne lancé en 2019. Son objectif est de faire de l'Europe le premier continent climatiquement neutre d'ici 2050. Il s’agit de mettre en œuvre un programme multisectoriel de transformation écologique et économique à l’échelle de l’Europe, pour limiter les effets du changement climatique tout en améliorant la qualité de vie dans le cadre d’un développement durable. Il vise à articuler la préservation des ressources naturelles avec la croissance économique dans le respect de la justice sociale. De nombreux domaines sont concernés par le Pacte Vert : l'énergie, les transports, l'agriculture, les bâtiments, l'industrie, la protection de la diversité…Il implique notamment l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix électrique, la réduction de l’emploi des pesticides, la promotion de l’agriculture Bio et la transition vers une économie circulaire. Les mesures règlementaires en application du pacte vert ont rencontré une forte opposition de la part de divers groupes d’intérêts qui rassemblent des grandes entreprises, des lobbys industriels, des fédérations professionnelles (Ainsi, notamment, les industries pétrolières et gazières, qui s’opposent à l’objectif de réduction de 55% des émissions de GES d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990). Ces groupes d’intérêt ont fait pression sur la Commission européenne afin de limiter les effets du Pacte sur le fonctionnement de leurs entreprises et c’est dans ce contexte que la Commission a préparé le projet de loi intitulé « Omnibus » qu’elle a présenté officiellement le 25 février 2025. Le projet de loi Omnibus : ses effets La proposition de loi « Omnibus », après avoir été examinée par la commission des affaires juridiques du Parlement européen, a été votée le 13 novembre 2025 après un premier rejet par une majorité comprenant notamment la droite et l’extrême droite... Au prétexte de simplification de procédure portant atteinte au fonctionnement et à la compétitivité des entreprises, les mesures de la directive « Omnibus » constituent une régression grave portant atteinte à la lutte contre le changement climatique et à la préservation de l’environnement. Leurs principaux effets : Les obligations des entreprises en matière de devoir de vigilance et de transparence environnementale sont assouplies et ne sont plus applicable qu’aux très grandes entreprises de plus de 5000 salariés et 1,5 Mds € de chiffre d’affaire L’obligation pour les entreprise d’établir des plans de transition climatique contraignants d’ici 2050 est supprimée, affaiblissant ainsi les effets du Pacte Vert européen Le régime de responsabilité civile européen est supprimé ce qui limite les recours des victimes d’atteintes aux droits humains et environnementaux et les renvoient aux seuls cadres nationaux. La limitation de l’obligation de reporting de durabilité défini par la directive européenne CSRD pour les entreprises moyennes. Il s(agit pour les entreprisesde publier des informations détaillées sur leurs impacts environnementaux, sociaux et de gouvernance (1) La limitation des demandes d’information des entreprises à leurs partenaires commerciaux à des cas ″strictement nécessaires et raisonnables″ ! L’interdiction aux Etats membres d’avoir des exigences plus strictes (2) que celles de la directive Omnibus. Cette directive a suscité beaucoup de critiques émanant d’ONG et d’associations écologistes ainsi que de parlementaires européens écolos ou ″de gauche″ tandis que les lobbys, la droite et l’extrême droite y voient surtout un assouplissement des charges qui pèsent sur les entreprises. La France avait déjà préalablement intégré les mesures du projet de loi Omnibus via la loi DDADUE d’avril 2025… Louise B. Velpeau pour le Clairon de l’Atax le 19 novembre 2025 (1)Le reporting de durabilité des entreprises, encadré par la directive européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), est une obligation pour les entreprises de publier des informations détaillées sur leurs impacts environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Ce reporting vise à améliorer la transparence sur la performance globale des entreprises en matière de durabilité. (2) C’est-à-dire des exigences qui se rapprocheraient des mesures initiales qui accompagnaient le Plan Vert IMG_20260501_112346(1).jpg Marianne répendant les billets (Image Iphigénéie Atrides).png IMG_20260501_112346(1).jpg 1/2 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Plan de relance du nucléaire : le devis des futurs 6 nouveaux EPR 2 a de nouveau augmenté | Le Clairon
Plan de relance du nucléaire : le devis des futurs 6 nouveaux EPR 2 a de nouveau augmenté Tandis que l’EPR de Flamanville qui n’est toujours pas en service a enfin atteint sa pleine puissance de 1689 MW au cours d’essais le 14 décembre dernier, on apprend que le coût des 6 nouveaux EPR2 a été réévalué. EDF estime désormais le coût du chantier à 72,8 milliards € soit environ 40% plus cher qu’initialement prévu. L’estimation initiale était de 51,7 Mds € en 2022, mais déjà fin 2023 le cout avait été réajusté à 67,4 Mds. Par rapport à fin 2023 le dérapage n’est ″que″ de près de 8 %. Il s’agit d’un chiffrage consolidé, hors coût de financement qui a été estimé aux conditions économiques de 2020. Selon EDF ce nouveau chiffrage, qui est le fruit d’un an de travaux, "avait déjà été défini comme étant le plafond" lors de discussions avec l'Etat. L’estimation des coûts serait notamment basée sur l’expérience acquise sur les chantiers des EPR précédents ou en cours (Flamanville, Hinkley Point) EDF annonce que ce nouveau devis fera l’objet, début 2026, d’un audit de l’Etat qui est son unique actionnaire. En ce qui concerne le calendrier du chantier EDF annonce une fin des travaux prévus pour le premier des 6 EPR2 qui sera réalisé sur le site de Penly (Seine Maritime) en 2038, alors que la date initialement prévue était située entre 2035 et 2037. Selon Xavier Cruz, directeur exécutif chargé du nouveau nucléaire à EDF, une décision finale d’investissement devrait être prise fin 2026 après accord de la Commission européenne. Curly Mc Toole pour le Clairon de l’Atax le 20/12/2025 comments debug Commentaires (1) Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Vincent Witz 30 nov. 2025 😍JADORE J'aime Répondre
- Un communiqué de presse de la Confédération paysanne | Le Clairon
Un communiqué de presse de la Confédération paysanne La Confédération paysanne continue de défendre une PAC qui soutienne réellement l’agriculture paysanne et la transition agroécologique. Communiqué de presse Reliquat de l’enveloppe bio : l’argent de la PAC doit soutenir la transition des fermes Alors que les crises agricole, climatique et énergétique s’intensifient, la Confédération paysanne demande à la Ministre de l’Agriculture de cesser de procrastiner et d’arbitrer sans attendre en orientant l’utilisation du reliquat de l’enveloppe PAC dédiée à la conversion à l’agriculture biologique pour 2025 vers les Mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC), en priorisant l'agriculture biologique. Ces crises révèlent en effet l'impasse d'un modèle agricole trop dépendant des intrants et des énergies fossiles. Alors que les différents gouvernements Macron ont poursuivi une stratégie d’affaiblissement de l’agriculture biologique, entraînant un net ralentissement des conversions, une mportante partie de l’enveloppe dédiée à la conversion bio n’a pas été consommée. Nous refusons que l’arbitrage de ces crédits se fasse une nouvelle fois au détriment de la transition agricole et des MAEC. Sur les 257 millions de reliquat CAB 2023-2024 (*) , seuls 33 millions avaient été affectés aux MAEC. Au sein d’une politique agricole digne de ce nom, les politiques publiques doivent soutenir les fermes engagées dans des pratiques résilientes et bio. Les MAEC sont précisément conçues pour accompagner ces évolutions : systèmes herbagers, diversification des cultures, réduction de l’usage des intrants, préservation des sols et de l’eau. Pourtant, dans de nombreux territoires, les enveloppes MAEC sont insuffisantes et conduisent à refuser des projets portés par des paysan·nes prêt·es à faire évoluer leurs pratiques. Il est urgent de décider afin que les projets des paysan·nes pour 2025, 2026 et 2027 puissent être financés. L’argent public de la PAC, en particulier celui initialement destiné à l’agriculture biologique, doit servir à soutenir les systèmes agricoles qui réduisent la dépendance aux intrants, renforcent l’autonomie des fermes et préparent l’agriculture aux crises climatiques à venir. Plutôt que d’accompagner la fuite en avant productiviste, il est temps de donner aux paysan·nes les moyens de construire des systèmes durables et résilients. La Confédération paysanne continue de défendre une PAC qui soutienne réellement l’agriculture paysanne et la transition agroécologique. (*) La CAB (Conversion à l’Agriculture Biologique) est une aide financière destinée à soutenir les agriculteurs pendant la période de conversion de leur exploitation vers l’agriculture biologique. Contacts : 06 31 34 84 59 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.












