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- Voyager et regarder : "Un petit trip dans le voisinage de l'Aude" | Le Clairon
Voyager et regarder : "Un petit trip dans le voisinage de l'Aude" Albert Cormary, l’œil bien ouvert, nous raconte son petit tour dans les Pyrénées Orientales. Tout y est : la mer, la montagne, la culture...Un récit vif et précis Bois de lièges dans le massif des Albères (Photo AC) Pour accéder au récit cliquer ICI https://c74374f5-479a-42dc-a02c-f3d223e0253e.usrfiles.com/ugd/c74374_f1e08bb88164462e9ded75cd0ff61422.pdf Clairon.jfif Clairon.jfif 1/1 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Février 2026, petit road trip presque improvisé : capsule culturalo-temporalogéographique | Le Clairon
Février 2026, petit road trip presque improvisé : capsule culturalo-temporalogéographique Petite ballade en flânant de Dordogne en Aveyron A La Rochebeaucourt, la Nizonne, modeste ruisseau de 3 à 5 m de large, Lire le reportage ICI 1/0 comments debug Commentaires (1) Noté 5 étoiles sur 5. 5.0 | 1 note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Moineau 24 mars Noté 5 étoiles sur 5. Le lien vers "Le cheval bondissant" amène sur une page d'erreur. Voici les bons liens : https://leblob.fr/videos/le-cheval-bondissant-de-bruniquel-1-au-pied-du-chateau https://leblob.fr/videos/le-cheval-bondissant-de-bruniquel-2-une-decouverte-extraordinaire J'aime Répondre
- Une mise au point de RUBRESUS | Le Clairon
Une mise au point de RUBRESUS Cité indument par un article de l'Indépendant paru le 19 janvier dernier, l'association Rubresus remet les choses en place dans un communiqué. RUBRESUS AB, dimanche 18/01/2026 19h20 Rec du Veyret, Pont avenue Leclerc, Narbonne Au moment de l’annonce de risque de débordement et d’évacuation quartiers La Mayolle Maraussan L’article paru le 20 janvier 2026 dans L’Indépendant intitulé : « Cette crue permet de rappeler que le Rec de Veyret est bien là » appelle de la part de l’association RUBRESUS les réactions et mises au point suivantes. Nous déplorons que cet article implique l’association RUBRESUS en nous prêtant des prises de position alors que nous n’avons pas été sollicités ni contactés par l’auteur. L’article s’appuie exclusivement sur les propos recueillis auprès de responsables des établissements publics doublés de commentaires personnels. Cet article est plus révélateur d’une mise en scène du rare épisode pluvieux intense au bénéfice d’une promotion partiale du projet SMDA-SMMAR-Grand Narbonne-BRL d’aménagement du rec de Veyret fort controversé par la population et les associations environnementales du territoire que d’une analyse indépendante et bien documentée. Afin de rétablir l’impartialité, l’objectivité, la rigueur de l’information, nous présentons ci-après nos éléments réctifiant l’analyse du phénomène et le contexte plus large du projet controversé d’aménagement du Rec de Veyret qui mériteraient d’être portés à la connaissance des lecteurs. En premier lieu, nous souhaitons corriger deux erreurs : L’erreur la plus grossière de l’article est d’inclure la zone d’activité La Coupe à Narbonne dans l’évaluation des dégâts d’une crue centennale du Rec de Veyret. Le secteur de La Coupe ne fait pas partie du bassin versant de Rec de Veyret mais de celui du ruisseau côtier Saint-Hippolyte qui se jette directement dans l’étang de Bages à proximité de La Nautique dans l’anse de Galère, sans relation donc avec le rec de Veyret. Cette erreur manifeste est d’autant plus regrettable car répétée à l’envi par le SMMAR-SMDA alors que RUBRESUS l’a signalée depuis longtemps, et que la zone La Coupe avec le nombre important d’activités qu’elle accueille représente un secteur majeur d’activités ce qui participerait à sur-gonfler le montant des dégâts évités et pourrait permettre de justifier un montant et une nature des travaux d’aménagements surestimés du projet SMMAR-SMDA-BRL. Le Rec de Veyret ne prend pas sa source à Montredon des Corbières mais se forme en amont dans la plaine d’Aussières, Narbonne, où il est rejoint par les ruisseaux de la Combe d’Enfer et de Fonlaurier. En deuxième lieu, il nous paraît important de compléter l’information des lecteurs, notamment à propos du barrage écrêteur du barrage de Cap de Pla lors de cet épisode pluvieux de près de 200 mm. Le niveau NGF du sol du barrage écrêteur étant de 16 m environ, la cote NGF du niveau d’eau atteint au plus fort de l’épisode le 19 janvier en fin de matinée à 17,5 m NGF indique une hauteur d’eau effective d’à peine 1,50 m dans le barrage. L’indication dans l’article d’une hauteur d’eau de 17,5 m sans autre précision, est susceptible de prêter à confusion et inquiéter ou troubler indûment les lecteurs. D’autre part, d’après la cote maximale de rétention d’eau du barrage de 20,65 m NGF, la marge de remplissage du barrage était encore de 3,15 m. Le barrage n’a été en fait rempli qu’à 25-30% de sa capacité maximale de rétention, ce qui laissait une grande marge de sécurité avant surverse. Pour le niveau de remplissage constaté,le débit du Veyret via le pertuis de vidange du barrage était d’environ 10-12 m3/s alors que le débit admissible au pont de l’avenue Leclerc (Espace de Liberté) est établi par les autorités (DDTM) à 40 m3/s, d’où l’absence constatée de débordement du Rec de Veyret dans sa partie narbonnaise ni de menace avec une bonne marge de sécurité durant l’épisode, contrairement aux annonces et mesures des autorités et élus qui ont instrumentalisé le phénomène. L’article tend à minimiser la crue notamment d’après les propos du directeur du SMDA qui la qualifie d’un niveau ridiculement bas (Q2,1 probabilité sur 2 par an). Or, il apparaît que le phénomène a dépassé cette appréciation notamment au vu de l’analyse des données hydrauliques et des informations relatées dans la presse nationale sur l’ampleur du phénomène qui a affecté plus de la moitié du département de l’Aude ainsi que les départements voisins. Avec près de 200 mm de précipitations durant l’épisode du 17 au 19 janvier 2026, la crue du Rec de Veyret a revêtu un caractère beaucoup plus important que l’article le laisser penser et cela mérite d’être explicité. Si les 100 mm durant les premières 24 h peuvent représenter un phénomène habituel, les autres précipitations de 100 mm durant les 24 h suivantes sur les sols du bassin versant déjà gorgés d’eau accroissent nettement l’intensité du phénomène qui s’approcherait en réalité d’une occurrence au moins trentennale. Il serait également judicieux d’observer que ce phénomène pluvieux d’ampleur a été parfaitement maîtrisé sans aucun aménagement nouveau du projet SMMAR-SMDA-Grand Narbonne-BRL. L’importante capacité naturelle de rétention de l’étang de Montredon/Maïre (« champ d’expansion » rive gauche du Veyret, et non rive droite comme mentionné) évaluée par la DDTM à près de 3 millions de m3 a joué son rôle ainsi que le barrage de Cap de Pla. Les nouveaux aménagements prévus dans le premier projet SMMAR-SMDA-BG étudié depuis le début des années 2000 et inscrit au PAPI 2 en 2016 : barrage écrêteur à Bagatelle sur le ruisseau de Las Tinos, barrage écrêteur à Aussières/Les Gourgues, augmentation de la capacité du pont de l’avenue Leclerc par un ponceau latéral supplémentaire, élargissement du chenal canalisé associés au barrage Cap de Pla existant, apportaient une protection centennale comme validé par les autorités (DDTM, préfecture), SMMAR, SMDA et Conseil Départemental. Ce projet « intelligent » associe une rétention des flux des sous-bassins versants en amont de Narbonne à une augmentation de la capacité d’évacuation des crues en aval. Le projet SMMAR-SMDA-Grand Narbonne – BRL présenté au PAPI 3 (2021) mise tout sur la stratégie de rétention maximale des flux en amont avec le super barrage à Montredon La Plaine qui fait exploser le budget de 10 à plus de 30 millions €, sans augmenter la capacité d’évacuation du pont de l’avenue Leclerc, véritable goulot d’étranglement. Sa validité économique est basée sur le critère coût des travaux / estimation des dégâts évités faussé par les dégâts indûment calculés pour le secteur La Coupe, étranger au bassin versant du Rec de Veyret. Par ailleurs, les audits de la Chambre Régionale des Comptes du SMMAR et de BRL ont révélé divers potentiels conflits d’intérêts concernant les présidents respectifs dont les relations familiales proches ont été mises au jour. RUBRESUS a décortiqué les deux projets d’aménagement du Rec de Veyret du SMMAR- SMDA-BG versus BRL à partir des dossiers complets : le projet BRL est 3 à 4 fois plus coûteux (32 millions €) à cause du pharaonique barrage à Montredon La Plaine et apporte une protection centennale comme le projet BG. D’où la revendication pleinement justifiée de RUBRESUS d’une expertise indépendante des projets. L’intervention impartiale et neutre de la Commission Nationale du Débat Public devrait permettre enfin à la population, aux associations et aux représentants du territoire montredonnais d’être enfin entendus et de trancher sur un projet équitable, protecteur des populations et des biens, respectueux de l’environnement et du patrimoine ainsi que des finances publiques c’est à dire de l’argent des contribuables 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... 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- Municipales à Narbonne, : un communiqué de NOUS SOMMES NARBONNE | Le Clairon
Municipales à Narbonne, : un communiqué de NOUS SOMMES NARBONNE A l'issue du second tour des municipales, qui voit la liste de gauche "Narbonne en Grand" conduite par Nicolas Sainte Cluque reléguée en 3ème position et devant l'incapacité du candidat à reconnaître sa responsabilité dans cet échec, la liste Nous Sommes de Gauche met les choses au point logo "Nous Sommes Narbonne" en deuil Communiqué le 22/03/2026 C'est un SÉISME ... Aujourd’hui, le verdict des urnes à Narbonne est sans appel. Avec une abstention toujours massive, Bertrand Malquier l’emporte largement, frôlant les 60 %. Mais derrière cette victoire, une réalité politique brutale s’impose : le Rassemblement national, avec 5 sièges, devient la première force d’opposition au conseil municipal. C’est un séisme. En refusant l’union, malgré les appels répétés de collectifs citoyens et d’habitants engagés — notamment à travers la dynamique « Une seule gauche » — la gauche locale a pris une lourde responsabilité. Divisée, enfermée dans des logiques d’appareil, elle a laissé un boulevard à l’extrême droite. Non, les abstentionnistes ne sont pas responsables. Ce sont des citoyens déçus, éloignés d’une offre politique qui ne les écoute plus. Le vrai problème : une gauche qui ne rassemble plus, qui parle sans consulter, qui décide sans construire avec les habitants. Résultat : le Rassemblement national s’installe durablement dans le paysage politique narbonnais. L’heure n’est plus aux excuses. Elle est au réveil. Narbonne a aujourd’hui besoin d’une refondation politique. Une refondation fondée sur une gauche réellement unie, sur une démocratie plus proche des habitantes et des habitants, et sur une participation citoyenne réelle. Nous continuerons à être présents, sur le terrain, au contact des habitantes et des habitants, pour construire une alternative crédible, durable et profondément ancrée dans le réel. Nous avons ouvert une voie. Nous entendons la faire grandir. #noussommesnarbonne #municipales2026 #Narbonne2026 #narbonne 1/0 comments debug Commentaires (1) Noté 5 étoiles sur 5. 5.0 | 1 note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Moineau 24 mars Noté 5 étoiles sur 5. Nous avons ouvert une brèche, ne la laissons pas se refermer. Hauts les coeurs ! 🙂 J'aime Répondre
- LA PREMIÈRE AFFICHE OFFICIELLE COLLÉE | Le Clairon
LA PREMIÈRE AFFICHE OFFICIELLE COLLÉE Nous voici à 10 jours des municipales 2026. Toutes les candidatures sont à présent connues. Laurent Fabas, chef de file de la liste "Nous Sommes Narbonne -citoyenne et populaire- colle sa première afiche officielle (Photo C. Burger) Bien sûr, ce n’est pas le début de la campagne des municipales 2026 pour « Nous Sommes Narbonne-Citoyenne et Populaire ». De nombreuses affiches et affichettes ont déjà été collées sur les panneaux de « libre expression » de la ville, tandis que des tracts étaient distribués dans les boites aux lettres. Mais lorsqu’arrive le moment où l’on colle la première affiche ″officielle″ sur un panneau électoral, on sait qu’on a déjà franchi de nombreux obstacles, particulièrement quand il s’agit d’un mouvement citoyen qui ne bénéficie pas du support d’un parti politique. Il y a tout d’abord l’étape où, à partir de gens qui partagent les mêmes idées, tant sur les problèmes et besoins de Narbonne que sur le fonctionnement d’une démocratie communale, on arrive à créer un mouvement qui les rassemble, dans le partage d’un même but, Il y a ensuite le temps ″instituant″ nécessaire à l’organisation de ce mouvement, à la mise en place de règles du jeu démocratiques, nécessaires à la construction d’un programme partagé et porté par tous. Il y a ensuite le temps de construction de la liste des candidats, où il faut à la fois respecter des règles administratives et convaincre de la nécessité de passer du rôle de militant à celui de candidat (du moins lorsque, par éthique, on se refuse à enrôler des candidatures de complaisance ) Il y a enfin le temps de l’institutionnalisation, lorsqu’après avoir franchi toutes sortes d’obstacles relationnels, administratifs et financiers, on est enfin reconnu par le ministère de l’Intérieur comme une liste officiellement candidate, disposant d’un droit d’affichage sur les panneaux électoraux et d’une profession de foi labellisée … Alors oui on peut se réjouir ! Bravo à Laurent Fabas et à la liste « Nous Sommes Narbonne » qui le porte ! La rédaction du Clairon de l’Atax le 05/03/2026 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Municipales 2026 : une conférence de presse de la liste "Nous sommes Narbonne" | Le Clairon
Municipales 2026 : une conférence de presse de la liste "Nous sommes Narbonne" A côté des listes constituées par les partis politiques, une liste citoyenne issue du collectif "Une gauche pour Narbonne" vient d'être crée. Laurent Fabas entouré de membres de son équipe (photo D.B.) Depuis plusieurs semaines, un collectif citoyen animé par Laurent Fabas, travaille à la constitution d’un programme, en vue de présenter une liste aux municipales de mars 2026. Le moment était venu d’annoncer officiellement l’entrée en campagne de cette liste qui dénommée : « Nous sommes Narbonne – citoyenne et populaire ». Le lieu choisi pour cette première conférence de presse était symbolique : il s’agissait de la passerelle franchissant le Rec de Veyret, à hauteur de l’Espace Liberté, car « Nous sommes Narbonne » à beaucoup à dire sur le projet d’aménagement censé protéger des inondations les quartiers riverains de Narbonne. Pour construire son programme « Nous sommes Narbonne » (NsN) s’est fixé comme méthode de multiplier les rencontres de terrain, puis de travailler les informations recueillies dans des ateliers thématiques ouverts à tous et de les transformer en éléments de programme soumis au vote des participants. Cette méthode de travail repose sur l'idée que les divers acteurs engagés à titre individuel ou collectif dans la vie locale, témoignent de leur expérience, voire de leur expertise sur différents sujets et deviennent acteurs des propositions faites par la liste. Il s’agit d’une démarche de co-construction d’un programme, qui rompt avec les habituelles fabrications en ″petit comité″ de tel parti ou mouvement… Les travaux de ces ateliers ouverts à tous et l’ensemble des documents relatifs à la campagne de « Nous sommes Narbonne » peuvent se retrouver sur le site : https://www.noussommesnarbonne.fr . 3 ateliers ont déjà eu lieu : ils étaient consacrés au logement, à la démocratie et à l’économie et l’emploi. Six autres ateliers sont encore prévus jusqu’au 9 mars. Ils porteront sur : L’agriculture, l’alimentation et la santé, le 3 février, Sur la tranquillité et le vivre ensemble, le 9 février, Sur les transports le 20 février, Sur l'enfance, le 27 février, Sur la culture, le sport et la vie associative, le 03 mars, En raison de l’importance du sujet, une nouvelle réunion publique sera consacrée au logement le 09 mars. Le lieu de ces réunions sera, dans la mesure du possible différent à chaque fois, l’idée étant d’irriguer les différents quartiers de Narbonne. Il sera communiqué sur le site de « Nous sommes Narbonne ». Mais cette première conférence de presse de la liste a aussi été l’occasion pour NsN de préciser son analyse et ses positions, quant au traitement es risques d’inondation de certains quartiers ouest de Narbonne. Risques d’actualité, puisque la crue du Rec de Veyret des 18 et 19 janvier derniers avaient entraîné la mise à l’abri, suite à un arrêté préfectoral, d’une partie de la population de ces quartiers riverains. Le projet de barrage, porté par la municipalité actuelle sur proposition du Syndicat mixte du delta de l’Aude (SMDA), ne peut selon elle constituer une solution au problème des inondations. NsN précise qu’il ne s’agit pas d’exprimer un désaccord politique, mais : « d’un désaccord à la fois technique et de prospective », compte tenu des évènements extrêmes susceptibles de se produire compte tenu du changement climatique. Il faut changer de logiciel et, au lieu de construire un barrage plus ou moins efficace, « tenir compte des besoins du ruisseau en cas de crue » et favoriser l’écoulement des eaux en élargissant le cours du Rec de Veyret, notamment sur son passage à proximité des quartiers de Maraussan et de la Mayolle. Cet élargissement serait accompagné de la création d'une coulée verte et d'un aménagement des berges, sachant que le coût de ces travaux (ndlr : 26,4 millions €) est déjà budgété, puisqu’il correspondrait au montant des travaux estimés pour la construction du barrage prévu sur la commune de Montredon… NSN a accompagné ses propositions d’une carte situant le réaménagement du Rec de Veyret à hauteur de quartiers ouest de Narbonne accompagnée d’une image esquissant le projet de coulée verte. La rédaction du Clairon le 01/02/2026 Lien vers carte ; https://mail.google.com/mail/u/0?ui=2&ik=9d375c8342&attid=0.1&permmsgid=msg-f:1855943054064832083&th=19c1a25fdce34e53&view=att&zw&disp=safe Len vers esquisse Esquisse : https://mail.google.com/mail/u/0?ui=2&ik=9d375c8342&attid=0.2&permmsgid=msg-f:1855943054064832083&th=19c1a25fdce34e53&view=att&zw&disp=safe 1/0 comments debug Commentaires (1) Noté 5 étoiles sur 5. 5.0 | 1 note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Pat 02 févr. Noté 5 étoiles sur 5. Bonne chance! J'aime Répondre
- Au cinéma : Plus fort que moi (I swear) | Le Clairon
Au cinéma : Plus fort que moi (I swear) Produit en U.K. en 2025 durée 2h01 Empathie_tolérance (Image by Gerd Altmann from Pixabay) Un film de Kirk Jones (II) avec Robert Aramayo, Shirley Henderson, Maxine Peake. En 1985, John Davidson alors âgé de 14ans va ressentir les premiers symptômes du syndrome de Gilles de la Tourette. Nous sommes à Edinbourg et ce syndrome est peu connu. John va d'abord être rejeté par la communauté scolaire, puis dans sa famille par son père et c'est tout l'environnement social qui rejette le jeune garçon puis l'adolescent. Grâce à Dotie, une infirmière dans le secteur psychiatrique, John va enfin assumer sa maladie et la faire connaitre dans son entourage. Il recevra des mains de la reine la Médaille de Membre de l'Ordre de l'Empire Britannique. John Davidson existe vraiment et Kirk Jones l'a rencontré. C'est de cette rencontre qu'est né ce film étonnant. Il se peut qu'encore un certain nombre de personnes ne connaissent le syndrome de Gilles de la Tourette (SGT), cette maladie neurologique à composante génétique caractérisée par des tics involontaires, soudains, brefs et intermittents, se traduisant par des mouvements (tics moteurs) ou des vocalisations (tics sonores). Cette maladie peut affecter les enfants, plus souvent les garçons que les filles. On comprend facilement que leur vie sociale en est grandement perturbée. John ne peut plus aller au lycée, ne trouve pas de travail et rencontre de gros problèmes avec les forces de l'ordre et les citoyens en général. Ce film est extraordinaire, car sans tomber dans le misérabilisme mais avec beaucoup de lucidité, de clairvoyance, Kirk Jones va contribuer à faire connaitre cette maladie et ses retombées sur la vie quotidienne des patients qui en sont affectés. Robert Aramayo qui joue le rôle de John va de manière remarquable être un parfait messager pour transmettre avec parfois beaucoup d'humour les difficultés de socialisation de ceux-ci. Il y a dans ce film des passages très émouvants, très drôles aussi qui montrent combien face à la maladie, on peut soit se battre ou bien se laisser complètement dépasser. John est un homme courageux qui a donné aux autres patients mais aussi à leur famille, le courage de se battre. Avec acharnement mais avec gentillesse, il a contribué à faire connaitre ce syndrome et à le faire accepter en allant dans les hôpitaux, les écoles et les commissariats. C'est un film à voir ne serait-ce que pour la prestation remarquable de Robert Aramayo qui reçût d'ailleurs le prix du meilleur acteur et le prix de l'étoile montante aux BAFTA.* Patricia Renaud pour le Clairon de l'Atax le 16/04/2026 *BAFTA : Les British Academy Film Awards sont les principales récompenses annuelles des BAFTA Awards organisées par la British Academy of Film and Television Arts. Ils sont souvent cités comme étant l'équivalent britannique des Oscars du cinéma américains ou des Césars du cinéma français (Wikipedia). Clairon.jfif Clairon.jfif 1/1 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- "Nous Sommes Narbonne" : dernière conférence de presse avant le 1er tour | Le Clairon
"Nous Sommes Narbonne" : dernière conférence de presse avant le 1er tour C’est dans le quartier des Arènes que la liste « Nous Sommes Narbonne » a tenu sa dernière conférence de presse, le 12 mars 2026 précédant le 1er tour des municipales 2026 à Narbonne. Avant la distribution de tracts Lors de la dernière conférence de presse Laurent Fabas nous avait remis un document de 250 pages qui était l’aboutissement d’un travail en commun entre son équipe et les habitants de Narbonne. Ce mode inhabituel de construction de programme, effectué généralement en comité restreint, a abouti à un document structuré et détaillé qui pouvait valoir contrat en cas de succès aux municipales. Ce programme est le seul parmi tous ses concurrents a présenter les 3 volets qui devraient figurer dans tout projet municipal : la philosophie générale, c’est à dire le sens et les objectifs qui le sous-tendent, la ou les méthodes qui seront employées pour sa réalisation et les moyens qui seront mobilisés. Il semble que les autres se soient limités à des déclarations générales, où à l’exposé de projets et/ ou de promesses. Lien avec le programme de « Nous Sommes Narbonne » : https://www.noussommesnarbonne.fr/ressources/PROJET%20MUNICIPAL%20-%20NOUS%20SOMMES%20NARBONNE.pdf La conférence de Presse : Laurent Fabas était accompagné d’une équipe de « Nous Sommes Narbonne » qui s’apprêtait à distribuer des tracts dans le quartier HLM des ARENES. Lors de cette rencontre, Fabas et ses coéquipières et coéquipiers ont insisté sur le caractère particulier de leur démarche qui, non seulement donne la parole aux habitants mais qui les associe aussi aux décisions prises. Pour Fabas il s’agit « d’interagir avec les populations », pour que les projets soient efficaces dans leur réaaisation, : en l’occurrence avec les habitantes et habitants ce la cité HLM des Arènes qu’ils allaient visiter. Pour Laurenbt Fabas les solutions au problème du logement, particulièrement aigu sur la ville de Narbonne, passe à la fois par les refonte des outils de production et de gestion des logements. (il envisage la création de coopératives associant les locataires, mais aussi par des solutions innovantes comme la création de boucles locales d’auto production et d’autoconsommation d’énergie solaire. Ce dispositif vertueux produisant une énergie moins chère….) A l’issue de notre rencontre l Laurent Fabs nous à remis un dernier communiqué de presse que nous publions in-extenso. ___________________________________________________________________________________________________________ COMMUNIQUÉ DE PRESSE NOUS SOMMES NARBONNE Date : Jeudi 12 mars 2026 Donner la parole à ceux qu’on n’entend pas. Nous Sommes Narbonne est un objet politique inattendu, nous sommes ce qui émerge lorsque ceux qui font la ville choisissent de s’émanciper ensemble. Notre liste est la combinaison inédite d'un regard féministe, de l'expertise d'usage des quartiers, de l'urgence écologique et de la rigueur technique. Liste la plus jeune et la plus diverse de cette élection, elle porte dans son vécu quotidien les solutions concrètes pour réparer la ville. 1. Logement : Un "choc de l'offre" contre la spéculation Face à la crise immobilière, nous opposons des actes à l'économie de la rente : · Éradiquer l'habitat indigne grâce au Bail Réel Solidaire (BRS ) : Face aux arrêtés de péril, les Narbonnais attendent des rénovations, pas des façades murées. L'Office Foncier Solidaire rachètera et réhabilitera les immeubles dégradés pour les louer aux jeunes et étudiants à des tarifs 40 % inférieurs au marché. En parallèle, nos élus utiliseront leurs prérogatives d'OPJ pour contraindre les marchands de sommeil à des travaux d'office. · Le pouvoir aux locataires : Nous transformerons les bailleurs sociaux (OPH) en coopératives (SCIC). Ce sont les locataires eux-mêmes, premiers experts de leur lieu de vie, qui décideront des budgets et des priorités d'entretien. · La mixité invisible : Instauration de la règle des "34 % d'habitat abordable" dès le 3èmelogement construit, avec une qualité architecturale identique pour tous (mêmes façades, mêmes entrées). Fini la ségrégation géographique. 2. Cadre de vie : Un urbanisme inclusif, propre et durable Le respect de l'espace public est la première condition de la tranquillité sociale : · La sécurité par le regard féministe : L'urbanisme doit garantir la liberté de mouvement de toutes et tous : suppression des zones d'ombre, éclairage intelligent, et cheminements construits avec les habitants. · Pacte de Propreté : Fin des trottoirs balafrés et des rues en lambeaux. Toute intervention sur la chaussée sera coordonnée et la ville exigera une réfection à l'identique. La propreté des rues est la base de la lutte contre les incivilités. · Autoconsommation collective : Déploiement de boucles locales d'énergie solaire sur les toits de la ville. L'objectif : produire notre propre électricité pour faire baisser directement la facture des habitantes et des habitants. Le système sortant a des réseaux, nous sommes une émanation de la sociologie de Narbonne. Notre liste réunit celles et ceux qui subissent les dysfonctionnements de la ville et celles et ceux qui ont les idées et l'ingénierie pour les réparer. Dimanche, le vote utile, c'est le vote qui nous permet de reprendre la ville ! 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Littérature : TERRE SOMNAMBULE | Le Clairon
Littérature : TERRE SOMNAMBULE Un vieil homme et un enfant marchent sur une route déserte du Mozambique Editions Métaillié, parution 10/01/2025 : 256 pages Un livre prodigieux ! Gilles Deleuze, à qui on demandait d ‘expliquer la notion de « concept « répondait « quelque chose de neuf ». Eh bien voilà ! « Terre somnambule « instaure une nouvelle façon d’écrire ! Mia Couto invente une langue ; et c ‘est prodigieux. Dès lors, peu m’importe les confusions du récit, en lisant, je deviens « terre somnambule ». Langue hybride, pollinisée par les parlers mozambicains, qui s’épanouit en un français « désidiomisé ». La langue de Mia Couto peut être ainsi considérée comme un véritable hapax. Les ressorts de cette distorsion langagière sont multiples : Jeux sur la polysémie : « Dans ce pays, la guerre avait mort la route » ; jeux avec les préfixes ; ‘ je déréussis à comprendre ». Substantivisation des verbes ou morphologisation des substantifs : « Murdingo s’était enfantiné »… Mia Couto nous replonge dans une langue originelle, langue - d’avant la langue, pré-langage fondateur. Bien sûr, cette langue est aussi celle de l’Afrique. Elle en évoque les sortilèges, les devins, le panthéisme et cette porosité entre la vie et la mort. On songe à Mabankou ; avec une dimension peut être plus épique. Le roman, se faisant, déroule un récit enchâssé. L’histoire du petit Muidingo et du vieil homme Tuahir encadre celle de Kindsu , révélé par ses cahiers, avec un jeu d’échos entre les deux. Certes, le récit est foisonnant, parfois brouillon, mais le livre reste ; à mes yeux, une mirifique découverte. Magali Dellaporta pour le Clairon de l’Atax le 31/01/2026 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- La chronique des gens qui ne sont rien | Le Clairon
La chronique des gens qui ne sont rien De quoi on cause au comptoir Le bistrot : un des derniers lieux où on réfléchit (Image Iphigénie Atrides) Le Trump, il n’a pas réussi à être prix Nobel de la paix, par contre chez nous en France, un pote à lui, Bernard Arnaud vient d’être intronisé à l’Académie des sciences morales et politiques : on est quand même fortiches ! Sacré mec le Bernard, patron de LVMH, 7ème des capitalistes les plus riches du monde ! Parce que ce n’est pas rien l’Académie des sciences morales et politiques dont il est devenu membre : ça fonctionne depuis presque 200 ans, c’est du sérieux ! D’abord avec un tel titre, cette académie montre qu’il peut y avoir de la morale en politique, ensuite ça veut dire que si un bonhomme est choisi comme membre, c’est forcément parce que sa vie est un exemple de moralité. Du coup, il y avait tout le gratin à la cérémonie : 2 prix Nobel d’économie :Tirole et Agion ; Pébereau un ancien PDG de la banque BNP Paris Bas ; Trichet l’ex patron de la BCE la Banque Centrale Européenne... Il y avait aussi Barnier, le 1er ministre plus rapide que son ombre et Cazeneuve le socialiste de droite ; Baladur : un autre ex premier ministre libéral et privatiseur ; Hidalgo la future ex-maire de Paris et Dati candidate à sa succession, copines d’un jour. Et pour couronner le tout : Alain Duhamel, la star des éditorialistes politiques, celui qui ne se trompe jamais, ou presque…. Une révélation cette séance ! On ne savait pas que tous ces gens étaient potes avec Arnault ! Et puis, cerise sur le gâteau, la présence engagée l’ancien ministre de l’économie et des finances le plus durable de la Macronie : Bruno Le Maire ! Lui, pendant qu’il gérait les finances de notre pays de 2017 à 2024, on s’est pris 1000 milliards de dette publique en plus, tandis ″qu’en même temps″ les capitalistes les plus riches doublaient leur patrimoine ! Et bien ce Bruno Lemaire là, qui est aussi un type qui écrivait des romans pendant qu’il était ministre (c’est dire si c’est un talent !), a fait un éloge magnifique au Bernard : « vous êtes une lame en à peu près tout, la silhouette, le regard, l’intelligence et l’intuition ». Alors en pensant à tous ces gens réunis, occupés à faire leur cour à ce type en costard brodé d’argent, j’ai compris tout à coup qu’en France, le patron ce n’était pas Macron, le président de la République, mais qu’au-dessus il y avait Arnault, le plus milliardaire des milliardaires. J’ai aussi compris que dans cette affaire, la morale n’avait plus le même sens que ce qu’on m’avait appris à l’école. Le truc, ce n’est plus de respecter les lois de la République qui nous perment de vivre ensemble, aussi bien que possible, mais d’être suffisamment puissant financièrement pour changer ou contourner ces lois quand ses propres intérêts sont en jeu. Gilbert Kwassa, traverseur de rues 1/0 comments debug Commentaires (2) Noté 4,5 étoiles sur 5. 4.5 | 2 notes Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Vincent 10 févr. Noté 4 étoiles sur 5. Faut il en rire ou en pleurer ? J'aime Répondre Jonquay 25 janv. Noté 5 étoiles sur 5. MDR. Et dans les autres Académies, je suppose que c'est du même tonneau ? De quoi se jeter dans le futur grand canal de Narbonne ! 🤣 J'aime Répondre
- Au cinéma : HISTOIRES PARALLELES | Le Clairon
Au cinéma : HISTOIRES PARALLELES France, U.S.A., Italie – 2h19 – 2026 – Ce film est présenté en compétition au Festival de Cannes 2026 Thalie et Melpomène muses antiques de la comédie et de la tragédie (Image Iphigénie Atridès) Un film de Asghar Farhadi avec Isabelle Huppert, Virginie Efira, Pierre Niney, Vincent Cassel, Adam Bessa Sylvie, écrivaine en panne d'inspiration, espionne ses voisins dans l'appartement d'en face. Elle va héberger Adam, jeune homme un peu SDF et totalement sans emploi. Celui-ci va se mêler du travail de Sylvie et embrouiller totalement sa vie avec acharnement et inconscience. Je passerai sous silence le nombre de prix et distinctions qu'a reçu Farhadi, cela va de soi que c'est un excellent metteur en scène. Cette introduction étant posée, on peut aussi chuter. Farhadi s'est soi-disant inspiré du 6e épisode du Décalogue de Krzysztof Kieślowski. Il reprend le thème voyeuriste. Sylvie va donc observer avec un télescope les trois personnages de l'appartement voisin. Nita qui fait des bruitages de films, son compagnon et le jeune frère du compagnon. Elle va tirer de ces observations une trame de roman complètement imaginaire. C'est compter sans Adam qui va récupérer le roman, mis à la poubelle, pour le réécrire et l'alimenter à sa sauce. Bref, on nage dans l'imaginaire qui se télescope avec un réel qui devient à son tour imaginaire mais que les personnages vont faire entrer dans le réel !! Vous êtes déjà perdus, mais c'est du cinéma ! Farhadi enfonce des portes ouvertes, l'intrusion du réel dans l'imaginaire ou l'inverse a déjà été à de multiples reprises utilisé. Les dialogues sont convenus, les événements sont attendus. Si l'on se réfère à Watzlawick qui disait dans son livre la Réalité de la Réalité "la réalité est le résultat d'une construction", on pourrait alors en conclure que la réalité n'existe pas et donc que le film de Farhadi n'existe pas et c'est plutôt un bien ! Patricia Renaud pour le Claron de l'Atax le 19/05/2026 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.
- Nucléaire : la France casse sa tirelire ? | Le Clairon
Nucléaire : la France casse sa tirelire ? Où trouver l'argent pour financer les coûts pharamineux de la relance du nucléaire français ? Image réalisée par Iphigénie Atrides (avec le concours de raphael.app) Le 12 mars dernier, pour la première fois depuis son élection en 2017, le président de la République E. Macron, est allé visiter une centrale nucléaire. Il s’agissait du site EDF de Penly en Seine Maritime, où il est projeté de construire 2 des 6 nouveaux EPR2, prévus dans le cadre du plan de relance du nucléaire qu’il avait annoncé en février 2022. A cette occasion, le président avait convoqué sur place le cinquième conseil de politique nucléaire : à la fois pour célébrer la relance de l’atome, mais aussi pour préciser les modalités de financement des 6 futurs EPR2. Des effets d’annonce à la réalité Le plan de relance du nucléaire annoncé dans l’effervescence de la campagne des présidentielles 2022, devait être selon E. Macron le ″chantier du siècle″ et renforcer la place de l’atome, déjà première source d’électricité en France. Mais le passage du discours aux actes a fait surgir de nombreux problèmes concrets, à commencer par la question du financement de ce plan. Nous avons montré dans notre article du mois de février dernier, intitulé « La décision de relance du nucléaire a-t-elle été suffisamment réfléchie ? » (*) que le coût de construction des 6 premiers EPR2, annoncé à 72,8 milliards €, semblait déjà largement sous-évalué, alors que certains experts estimaient un coût final avoisinant les 250 milliards €… Ce gap phénoménal s’expliquerait à la fois par une sous-évaluation du coût des travaux, par la non prise en compte de certaines procédures et surtout par la difficulté à trouver sur les marchés financiers des conditions de prêts compatibles avec la rentabilité de ces nouveaux équipements. Selon de nombreux experts, les taux d’intérêts demandés, compte tenu des incertitudes liées à ce type de chantier, seraient trop élevés et donc le montant des remboursements trop important, pour parvenir à un prix de vente de l’électricité produite compatible avec les prix du marché. Dans une telle situation, il ne resterait alors que 2 solutions : renoncer au plan de relance, ce qui est ″macroniquement impossible″ ou apporter un soutien financier de l’Etat, (par ailleurs réputé fortement endetté), au maître d’ouvrage EDF, lui-même endetté à hauteur de 51,5 milliards € fin 2025 (**). Mais un tel soutien, risquerait de contrevenir aux règles de libéralisation du marché de l’énergie, édictées par l’Union Européenne. La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) tire-lire des citoyens et vache à lait de l’Etat ? Cela faisait un an que le président Macron évoquait la possibilité de recourir, pour financer les 6 futurs EPR2, au Fonds d’Epargne de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) qui est un établissement public, . Le 10 mars dernier, lors de son discours d’ouverture du Sommet mondial sur le nucléaire civil qui réunissait à Billancourt une quarantaine de dirigeants mondiaux, politiques et financiers, il s’est adressé au public sur le mode « comediante ! tragediante ! » qu’il semble affectionner : « J’appelle chaque acteur public et privé à prendre sa part » (ndlr : dans le financement des nouveaux projets du plan de relance) « Nous devrions nous réveiller pour que les banques et les assurances aillent plus vers le nucléaire ». Encore faut-il que les projets soient crédibles ! Il est vrai que le contexte mondial actuel, notamment la situation de guerre au Moyen-Orient, met en lumière la fragilité des approvisionnements en pétrole et en gaz et joue en faveur du nucléaire. Déjà des institutions financières comme la Banque Mondiale avaient établi en juin 2025 un partenariat avec l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) pour soutenir l’utilisation responsable d‘une énergie sûre et sécurisée dans les pays en développement. De son côté la BEI (Banque Européenne d’Investissement) a accordé en mars 2025 un prêt de 400 millions € sur 25 ans au groupe français ORANO, dans le cadre de ses activités d’enrichissement d’uranium. De son côté l’Union Européenne a toujours financé le nucléaire dans le cadre du traité Euratom signé en 1957. Pour l’avenir, la Commission européenne estime le besoin de financement du nucléaire à 241 milliards € : quelle serait la part du gâteau pour la France et pour financer quoi ? Malgré ce climat qui semble favorable au foncement d’un « nouveau nucléaire », le plan de relance français a besoin de certitudes, quant à la capacité des projets d’EDF à le réaliser dans les délais annoncés et dans des conditions techniquement satisfaisantes et financièrement équilibrées, ce qui n'est actuellement pas le cas. Alors pourquoi ne pas mobiliser les fonds d’épargne de la CDC ? Compte tenu de son statut d’établissement public, c’est une source de financement qui ne pourra rien refuser au gouvernement, même lorsque les investisseurs traditionnels font la fine bouche. La CDC gère une partie de l’épargne règlementée des Françaises et des Français. Celle-ci est centralisée dans un Fonds d’Epargne qui gère 59,5% des dépôts sur les livrets A, LEP (Livret d’Épargne Populaire) et LDDS (Livret de Développement Durable et Solidaire). L’encours s’élève en mars 2026 entre 400 et 415 milliards €. Cette épargne est transformée en prêts à long terme, actuellement destinés pour la plus grande partie d’entre eux : - Environ 75 % au logement social et à la politique de la ville - Environ 25 % à des projets d’intérêt général ou à la transition écologique et énergétique Les conditions d’emploi du Fonds d’Epargne de la CDC pour le financement du nucléaire restent floues C’est par un communiqué de l’Elysée, concomitant au Vème conseil de politique nucléaire tenu à Penly le 13 mars dernier, que l’annonce de l’emploi du Fonds d’Epargne de la CDC a été faite. Il s’agirait d’utiliser cette ressource pour octroyer des prêts bonifiés de longue durée afin d'atténuer le coût du financement des 6 EPR2 et de ramener ainsi le prix de vente de l’électricité produite à un niveau compatible à celui du marché. Le communiqué indique que ces prêts bonifiés pourraient financer jusqu’à 60% du montant total de l’opération, mais rien n’est dit sur le taux d’intérêt qui leur serait appliqué. Selon diverses estimations, à prendre avec prudence, cette mesure impliquerait un prélèvement sur le Fonds d’Epargne de 3 à 4 milliards € /an pendant une quinzaine d’années. L’épargne règlementée : une source de financement du nucléaire soumise à diverses contraintes Il faut tout d’abord que la Commission européenne autorise cette aide qui tend à contrevenir au principe de la libéralisation du marché de l’énergie. Il faut ensuite disposer de garanties plus sérieuses quant à la bonne fin du plan de relance, que le flou sur les coûts de ce plan (non arrêtés), sur les délais de réalisation des EPR2 (Cf : le précédent des retards des EPR Flamanville, Hinckley Point, Olkiluoto), sur les arbitrages politiques incertains (prolongation du parc existant, réacteurs de 4ème génération, etc.), pour engager des financements garantis par l’Etat. La politique française en matière d’énergie nucléaire nécessite de la stabilité, de la continuité et de la détermination dans les choix engagés. Dans la confusion politique qui règne actuellement, ces conditions ne sont pas réunies. La relance du nucléaire en février 2022 apparait de plus en plus comme un effet d’annonce, sans préparation sérieuse, que la gouvernance actuelle essaye de faire coller à la réalité par toutes sortes d’expédients, dont le recours au Fond d’Epargne de la CDC. Pourtant d’autres emplois de cette ressource semblent plus urgents et indispensables, particulièrement dans le secteur du logement actuellement en crise grave, conformément aux missions traditionnelles du Fonds d’Epargne de la CDC. Curly Mac Toole et Hubert Reys pour le Clairon de l’atx le 18/03/2026 (*) https://4246442.wixsite.com/le-clairon/a-la-une/la-d%C3%A9cision-de-relance-du-nucl%C3%A9aire-a-t-elle-%C3%A9t%C3%A9-suffisamment-r%C3%A9fl%C3%A9chie-%3F (**) À la fin 2025, la dette financière nette d’EDF s’élève à environ 50,5 milliards d’euros, selon les rapports les plus récents de la Cour des comptes . Mais le besoin d’investissement est estimé pour la période 2025 à 2040 à environ 460 milliards € à la fois pour les travaux de prolongation du parc nucléaire existant et pour le plan de relance d’E. Macron. 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.












