top of page

Search Results

52 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Élections municipales : la liste « Nous Sommes Narbonne » est déposée à la sous-préfecture | Le Clairon

    Élections municipales : la liste « Nous Sommes Narbonne » est déposée à la sous-préfecture Ce matin mardi 24 février 2026 Laurent Fabas, entouré de plusieurs membres de la liste « Nous Sommes Narbonne », est allé déposer la liste finalisée de candidature du mouvement aux municipales 2026 à Narbonne. Le dépôt a été accepté par les services de l’État Laurent Fabas, entouré de 2 coéquipiers, devant la sous-préfecture de Narbonne (photo NSN) A l’examen de la liste, il apparait qu’elle rassemble une grande diversité de professions : cadres, employés, artisans, entrepreneurs, fonctionnaires, retraités, ouvriers. Beaucoup de membres de la liste sont activement engagés dans la vie associative, dans des domaines très variés (social, environnement, santé, culture, sport, économie, éducation). Cet ancrage associatif constitue un atout, dans la mesure où il pourra favoriser les relations entre les futurs élus et le terrain. Rappelons que le mode de gouvernance délibérative et participative prévu par « Nous Sommes Narbonne », repose sur une association permanente des habitants. L’âge moyen se situe dans la petite quarantaine ; elle est composée de 23 femmes et 24 hommes. Ces diverses caractéristiques indiquent qu’il s’agit d’une équipe qui prend pleinement part à la vie de la cité. Gageons que leur expérience et leur expertise seront d’un apport enrichissant pour Narbonne, qui aura à faire face à de nombreux défis dans les toutes prochaines années. La Rédaction du Clairon comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Contacter le Clairon | Le Clairon

    Pour nous contacter Votre prénom* Votre nom* Votre Email* L'objet de votre message Votre message Je déclare accepter les termes de la politique de confidentialité (voir ci-dessous) (*) * Submit Veuillez cliquer sur ce texte pour consulter les termes de notre politique de confidentialité

  • Environnement | Le Clairon

    Environnement Vers un recul de la règlementation protégeant la santé humaine et animale Après la France qui a réduit les capacités d’action de l’ANSES, autorité initialement indépendante chargée de contrôler la toxicité des produits et d’autoriser leur mise en vente c’est au tour de l’union Européenne de revenir sur des règlementations de protection de la santé humaine et animale pourtant âprement acquises. Lire la suite... Crise agricole ; dur d’être au gouvernement de la France Comment encourager l’extension des haies tout en facilitant leur destruction Lire la suite... Orano-Malvési jette l’éponge et abandonne le projet TDN d’incinérateur de déchets radioactifs nitratés Un communiqué des associations RUBRESUS et COL.E.R.E qui raconte l'histoire d'une lutte contre un projet menaçant la santé d'une population Lire la suite... Une mise au point de RUBRESUS Cité indument par un article de l'Indépendant paru le 19 janvier dernier, l'association Rubresus remet les choses en place dans un communiqué. Lire la suite... Narbonne : à propos des inondations du 19 janvier 2026 Le programme de protection porté par le Syndicat Mixte du Delta de l'Aude, ainsi que par le cabinet "BRL Ingénierie", repose sur une vision du risque désormais dépassée par l'accélération du changement climatique Lire la suite... Inondations à Narbonne : un communiqué de RUBRESUS L'épisode de pluie bienfaitrice 17-19 janvier nous a littéralement submergés au vu des articles de presse rapportant les versions officielles des autorités et responsables sans aller plus loin sur des dysfonctionnements observés. Lire la suite...

  • Mentions légales | Le Clairon

    Mentions légales Dernière mise à jour le 9 avril 2021 Le "Clairon de l'Atax" est un journal citoyen, libre et gratuit. Les contenus du journal sont diffusés sur un site internet accessible à l'adresse https://le-clairon-nouveau.fr Responsabilité Editoriale Le site internet "Le Clairon de l'Atax" est édité par l'Association Le Clairon de l'Atax déclarée le 4 mars 2021 sous le n° RNA W113008114 publication au Journal Officiel de la République française le 9 mars 2021 Siège : 29 chemin des Olivettes 11590 Cuxac d'Aude Adresse courriel : association@le-clairon-nouveau.fr Président et Directeur de publication : M. Hubert Reys Hébergement le site du Clairon de l’Atax est hébergé par la société O2SWITCH, sise au 222-224 Boulevard Gustave Flaubert 63000 Clermont-Ferrand www.o2switch.fr SARL enregistrée au RCS de Clermont-Ferrand sous le n° SIRET 510 909 80700024

  • Municipales : lorsque le national étouffe le local | Le Clairon

    Municipales : lorsque le national étouffe le local Nous sommes à une vingtaine de jours des élections municipales. On aurait pu imaginer qu’à une telle échéance les médias fourmillent d’informations et de débats sur les situations locales, comparent et commentent les propositions des uns et des autres, éclairent le public sur des enjeux qui le concernent directement, etc. La réalité est plutôt décevante : l’actualité nationale occupe quasiment tout le terrain de l’information. Emouvoir une opinion impatiente La mort d’un jeune néonazi des suites d’une bagarre, opposant le 12 février dernier un groupe de militants d’extrême droite à un groupe de militants d’extrême gauche, continue 10 jours plus tard, à faire les gros titres de l’actualité et à secouer le monde politique. On peut s’étonner de la persévérance par des médias habituellement plus labiles à épiloguer sur cet assassinat, alors que depuis 40 ans les violences mortelles à caractère politique (59 morts attribuées à l’extrême droite pour 6 à l’extrême gauche), n’ont jamais été exploitées avec autant d’insistance. Ce qui change cette fois-ci, c’est la mise en spectacle de cet crime à coup de vérités ″alternatives″ mais aussi le rôle joué par la classe politique dans l’exploitation de l’évènement. Dès le premier jour, on comprend que la mort scandaleuse de ce jeune homme n’est pas la question. Le lien présumé de ses assassins avec la France Insoumise est fait immédiatement par les milieux d’extrême droite, en l’absence de toute enquête policière et de toute information validée par les autorités compétentes. Mieux encore, la mise en accusation de LFI ne tarde pas à être reprise, avec plus ou moins de hargne, par la classe politique, puis de manière plus allusive par certaines personnalités du gouvernement et de la macronie. Celles-ci cautionnent ainsi, avec l’autorité que leur donne leur fonction, mais toujours sans la moindre preuve, la thèse de la responsabilité de LFI dans l’assassinat de Quentin Deranque. Mais la curée n’est pas finie : surfant sur les passions ainsi déchainées dans l’opinion, le député d’extrême droite Ciotti propose à l’Assemblée Nationale d’observer une minute de silence en hommage au jeune néonazi. Et ça marche ! Sa proposition est validée par l’ensemble des groupes parlementaires, gauche comprise à l’exception de LIOT. Avec toute l’autorité que lui confèrent ses fonctions de représentation de la Nation, l’Assemblée Nationale, vient par son hommage à un néofasciste, légitimer l’extrême droite et reléguer une partie de la gauche, désormais qualifiée d’extrême dans le quartier des pestiférés. Pourquoi tant d’acharnement et de haine contre LFI ? Il faut tout d’abord constater qu’il s’opère depuis plus d’un demi-siècle, une lente attrition d’un des piliers de la démocratie : l’Etat de droit . Schématiquement : la limitation de la disponibilité des ressources, associée à une démographie galopante, rendent l’accession à la richesse et la concentration du capital plus difficiles dans un cadre démocratique, fondé sur le respect de l’autre et la prise en compte des besoins élémentaires de l’être humain. En France, comme dans d’autres démocraties déjà anciennes aux traditions politiques bien établies, les partis de droite ou de gauche, orientés vers le service aux plus riches, éprouvent des difficultés croissantes à servir les exigences de leurs mandants, alors qu’en même temps ils tentent de maintenir juste ce qu’il faut d’équilibre social pour échapper à une crise majeure qui les mettrait définitivement hors-jeu. Mais désormais les gouvernements successifs, de droite libérale ou de gauche sociale-libérale, n’arrivent plus à satisfaire leurs mandants. L’économie continue à régresser, le pays s’endette et même le jeune gandin zélateur de la ″Start up nation″ n’a pas pu tenir ses promesses : la réindustrialisation du pays ne se fait pas, les grands projets marquent le pas et la dette s’alourdit encore dans un contexte défavorable de concurrence mondiale. Il est temps pour le grand capital de trouver d’autres opérateurs politiques plus habiles et plus performants. Le choix est vite fait : rien à espérer des partis de gouvernement de gauche ou de droite qui se fractionnent et se livrent à des guerres picrocholines d’appareils, tandis que l’instabilité de leurs lignes politiques renforce les désordres de l’économie. Il ne reste alors que le Rassemblement National dont les votes au Parlement sont plutôt favorables aux plus riches, tout en maintenant l’illusion, aux yeux d’une part croissante de l’opinion, qu’il défend farouchement les intérêts des classes populaires. Ce talent dans la duplicité ne peut que servir les intérêts du grand capital. Le RN, soutenu par les milliardaires et les médias qu’ils contrôlent, à réussi sa dédiabolisation, et passe désormais pour un parti politique ″normal″. De plus, ses succès électoraux et sondagiers le rendent attractif pour des partis de droite qui espèrent se refaire en s’alliant avec lui, tandis que d’autres formations politiques lui témoignent d’une indulgence complice. Dans un tel contexte, LFI constitue à présent le seul obstacle sérieux à l’arrivée au pouvoir du RN. LFI, se définit comme un mouvement politique, humaniste, révolutionnaire et anticapitaliste. Dans toutes ses prises de position LFI qui suit une ligne politique constante et ferme , s’oppose au libéralisme et dénonce l’oligarchie capitaliste qui règne en France. Son programme, intitulé « L’Avenir en commun », établi avec le soutien et la coopération d’une partie importante du monde scientifique, notamment en ce qui concerne l’économie et l’environnement, préconise un changement radical dans un nouveau cadre institutionnel : la VIèmeRépublique. Face à un tel adversaire, le RN qui peine à se doter d’un programme cohérent, ne fait pas le poids. Il s’agit donc pour les ultras riches de voler à son secours et d’abattre cet ennemi déclaré de l’oligarchie en place. Celle-ci s’y emploie depuis plusieurs années avec tous les moyens dont elle dispose et ne recule devant aucune manipulation de l’opinion. Malgré cela, LFI reste un concurrent dangereux dans les sondages sur les intentions de vote aux présidentielles de 2027, l’affaire Quentin Deranque constitue alors une aubaine pour tenter d’achever ce mouvement. Au plan local Cette évolution à ″front renversé″ n’est pas sans conséquences au niveau local. Elle remet parfois en question les alliances entre partis, compte tenu des repositionnements nationaux. Dans cette confusion crépusculaire qui a saisi le monde politique, l’évolution des lignes politiques des partis (*) au gré des alliances, rend difficile la construction de programmes d’action crédibles et opérationnels. Ce manque de consistance au niveau national se répercute au niveau local. Ici et là, les programmes annoncés par les candidats des partis se limitent à des promesses sans réalité opérationnelle, bricolées en réponses aux demandes d’une population repérée comme électoralement favorable. Parfois le jeu des alliances est considéré comme plus important que la qualité et la cohérence d’un programme en commun. Alors, il arrive qu’ en réaction à cette carence programmatique des partis politiques, le relais soit pris par des initiatives citoyennes. C’est le cas à Narbonne avec le mouvement citoyen « Nous Sommes Narbonne », qui présente un programme précis, solide et opérationnel, construit en commun et validé par les habitants au cours d’assemblées générales ouvertes. Hubert Reys, pour le Clairon de l’Atax le 22/02/2026 (*) A l’exception d’LFI qui ne modifie pas son programme comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Editorial (List) | Le Clairon

    Editorial List Municipales : lorsque le national étouffe le local Démagogue ou ami du peuple ? (Image par Gerd Altmann de Pixabay) Lire la suite... Vers la crise ? Financial-crisis (Image by Gerd Altmann from Pixabay) Lire la suite... La guerre ? Pour quoi, pour qui, contre qui, comment ? Fusil Lebel, modèle 1886 en service en 1940 Lire la suite...

  • LE DOGME DU PIRE | Le Clairon

    LE DOGME DU PIRE A quelques jours des municipales 2026 il nous parait important de rééditer cet article de Laurent Fabas paru en juillet 2025 La rédaction du Clairon le 23 février 2026 Débat, toute ressemblance ( (Image AI Iphigénie Atridès de Pixabay) Les élections municipales approchent, alors que les temps sont à la crise économique et politique, rien ne semble troubler les habitudes des la classe politique locale. Ici et là, dans les villes grandes ou moyennes, se livrent des guerres picrocholines où s’affrontent des candidatures, mais très peu de contenus. La gauche qui pense maintenir son implantation locale, à déjà mis en place quelques superbes machines à perdre, tandis que la droite et l’extrême droite rêvent à un destin glorieux et à la conquête de nouveaux fiefs dans le crépuscule du macronisme. Y a-t-il un chemin pour sortir de ce bourbier ? Peut-être, mais il faut sortir des chemins battus : c’est ce que nous explique Laurent Fabas dans un plaidoyer argumenté en faveur des initiatives citoyennes. La rédaction du Clairon La Fracture Invisible de la Gauche Dans chaque assemblée, à chaque veille d'élection où la menace de l'extrême droite se fait plus pressante, le même débat fratricide resurgit, telle une fracture invisible qui divise la gauche. Les termes de la controverse sont simples. Sans union la victoire de l’extrême-droite, immédiate ou prochaine, est assurée. Pour beaucoup, le barrage est alors une évidence morale comme stratégique. Mais d'autres formulent une critique acerbe de ce choix, héritée d'une longue tradition révolutionnaire. Se ranger derrière des forces réformistes jugées complices du système, serait un pacte avec le diable. Prendre part à un barrage serait se faire l'instrument d'une trahison annoncée, qui, en décevant les espoirs populaires, ne ferait que renforcer, à terme, ceux contre qui l’union s’est formée. Cet argument, sous couvert de radicalité, a pour principal effet de paralyser l'action et de semer le doute. De cet argument émerge une formulation aussi naïve que démobilisatrice en l’absence d’une gauche de rupture dominante, autrement dit presque toujours et presque partout : ″empêcher l’extrême-droite de gagner la renforce″ . La plupart abandonnent là le combat. Les quelques augures qui se pensent en capacité de voir à travers cet abîme croient distinguer alors, tel un mirage, ce moment où ayant refusé toute compromission, leurs idées triompheront. Alors autant ne pas s’opposer à l’extrême droite. ... L’histoire de la gauche regorge de ces stratégies du pire n’ayant engendré aucun triomphe, pourtant l’argument a toujours ses tenants. Anatomie d'un Dogme Avant de réfuter un argument, il faut le comprendre dans toute sa force, voire lui rendre justice. La critique de l'unité avec le centre gauche n'est pas une simple posture de purisme stérile. Elle s'ancre dans une analyse politique cohérente et des craintes valides. Cette méfiance envers les alliances avec les courants réformistes de la gauche plonge ses racines dans les débats stratégiques du mouvement ouvrier du XXème siècle. L'expression la plus tristement célèbre de cette ligne fut la stratégie "classe contre classe" adoptée par l'Internationale Communiste à la fin des années 1920 et au début des années 1930. À cette époque, la social-démocratie, accusée d'être la "gauche de la bourgeoisie" et de trahir les intérêts du prolétariat, était qualifiée de "social-fascisme". L'idée sous-jacente de cette pensée est que, face à la crise du capitalisme, la social-démocratie et le fascisme sont les deux faces d'une même pièce pour destinée àmaintenir la domination de la classe dirigeante. L'une par la ruse et la réforme illusoire, l'autre par la force brute. L’une menant, de toute façon, à l’autre. La gauche réformiste, en cherchant à aménager le système plutôt qu'à le renverser, serait objectivement un obstacle à une véritable transformation sociale, et donc, indirectement, une alliée du maintien de l'ordre existant. L'argument pour refuser le combat contre l’extrême-droite se déploie souvent comme un scénario implacable en trois actes, une tragédie grecque où chaque acte mène inéluctablement au suivant. Le premier acte est celui de l'union . Pour parvenir à un accord avec des forces plus modérées, la gauche radicale est contrainte de mettre de l'eau dans son vin. Les propositions les plus transformatrices sont édulcorées, voire abandonnées. Ce faisant, la gauche radicale perd non seulement son tranchant programmatique, mais aussi son autonomie politique. Elle devient, aux yeux de ses critiques, une simple caution de gauche pour une politique qui ne sera, au fond, qu'une gestion plus humaine du capitalisme. Elle prête sa crédibilité et son énergie militante à un projet qui n'est pas le sien. Le deuxième acte se joue une fois l'alliance parvenue au pouvoir . Confrontée aux réalités du système comme la pression des marchés financiers et les contraintes budgétaires, la coalition est rapidement mise au pied du mur. N'ayant ni la volonté, ni le rapport de force suffisant pour opérer une rupture franche, elle est condamnée à mener des politiques qui décevront profondément sa base sociale. Les promesses de changement se heurtent au mur de l'argent et aux structures du pouvoir économique. Les réformes, si elles existent, sont timides, insuffisantes, et finissent par ressembler aux politiques qu'elles prétendaient combattre. La trahison n'est pas vue comme une défaillance morale, mais comme une conséquence structurelle de l'intégration au système. Le troisième et dernier acte est celui où l’extrême-droite récolte les fruits amers de cette déception . Les électeurs, qui avaient cru au changement, se sentent floués. Ils ne font souvent pas la distinction entre les différentes composantes de la gauche qui a gouverné et les mettent toutes dans le même sac. La colère et la désillusion se tournent alors vers ceux qui apparaissent comme les seuls véritables antisystème, ceux qui n'ont pas encore trahi. L’extrême droite, qui a observé ce processus depuis l'opposition, peut alors se présenter comme le seul recours face à une élite politique, gauche et droite confondues, jugée uniformément corrompue et impuissante. Chaque échec d'une gauche, unie mais modérée renforce ainsi la crédibilité de l'extrême droite. Face à ce scénario perçu comme inéluctable, certains choisissent donc l’isolement stratégique. Toute alliance étant un piège, la seule voie honorable et efficace serait de construire une force révolutionnaire autonome, intransigeante sur ses principes, refusant les compromissions. L'arrivée de l’extrême droite au pouvoir, bien que redoutée, est parfois vue comme un mal nécessaire, un moment de vérité qui, en révélant la nature brutale du capitalisme, dissiperait les illusions réformistes et créerait les conditions d'une prise de conscience populaire et d'une véritable confrontation révolutionnaire. Ils font le pari, souvent tragique, que le pire peut accoucher du meilleur. Comprendre cette logique est essentiel. Car il est nécessaire de reconnaître la profondeur de ces craintes et la cohérence de cette analyse pour espérer y opposer une alternative crédible, non pas en niant les risques, mais en proposant une autre manière de les surmonter. Ce raisonnement de la radicalité est toujours jugé solide par ses tenants. Pourtant l’histoire l’a disqualifié avec fracas. Dans l’entre deux guerres, il divisa le front ouvrier, en particulier en Allemagne. Depuis il est souvent cité parmi les éléments ayant facilité l'arrivée du fascisme au pouvoir. Et très loin de mener à une révolution, l’œuvre d’épuration idéologique consécutive à la prise du pouvoir de l’extrême-droite ne fut stoppée que par la capitulation militaire. Mais à mesure que ses témoins s’éteignent, l’histoire s’oublie. Contre le piège de l'alliance des appareils, l’initiative autogérée Face à la logique bien huilée du dogme de la politique du pire, l'expérience d'une initiative citoyenne et auto-organisée en est une réfutation pratique. Elle ne nie pas la validité de certaines craintes historiques, mais elle démontre que les prémisses sur lesquelles repose l'argument de la trahison inévitable ne s'appliquent tout simplement pas lorsque l'unité se construit par le bas, dans l'action concrète et en dehors des logiques d'appareil traditionnelles. Le premier acte du scenario que redoutent ceux qui refusent de lutter contre l’extrême droite s’articule autour d’accords de sommet, où les états-majors des partis négocient des compromis qui affadissent les programmes et diluent les identités radicales. Or, une initiative autogérée ne relève pas de cette logique. Il ne s'agit pas d'une alliance formelle entre organisations politiques, mais d'une convergence spontanée, née de l'initiative de citoyens, d'artistes, de collectifs et de militants associatifs ou syndicaux. Dans ce schéma, les partis politiques ne sont pas les architectes de l'unité, mais des participants invités à rejoindre un mouvement qui les précède et les dépasse. La dynamique de pouvoir est inversée. La gauche radicale ne doit pas négocier sa place et faire des concessions à une gauche molle hégémonique. Au contraire, l'ensemble des forces, y compris les plus institutionnelles, doivent s'insérer dans un cadre défini par la base, un cadre souvent plus exigeant et créatif que ne le seraient des tractations entre appareils. L'autonomie n'est donc pas perdue, elle est le moteur même de l'action. La question de la caution de gauche est ainsi retournée. Ce sont les organisations qui apportent leur soutien à une initiative populaire authentique, et non l'inverse. L'argument de la trahison inévitable repose entièrement sur le cycle : promesse électorale → conquête du pouvoir → gestion décevante. Mais qu'advient-il de cet argument lorsque l'objectif de l'unité n'est pas un programme de gouvernement, mais une transformation tangible à l'échelle locale, une victoire culturelle, ou la création d'un contre-pouvoir citoyen ? Nombre d'initiatives autogérées ne visent pas à présenter un catalogue de mesures à appliquer après une victoire aux urnes. Leur but est souvent immédiat et incarné : créer un lieu de solidarité, organiser un festival culturel engagé, mettre en place une coopérative, lutter contre un projet néfaste, ou simplement occuper l'espace public pour y faire vivre d'autres valeurs. L'unité se scelle sur une action partagée, ici et maintenant, et non sur une promesse pour un avenir incertain. Le cycle "promesse → pouvoir → trahison" est donc brisé à sa racine, car l'action ne s'inscrit pas nécessairement dans ce cadre électoraliste et gouvernemental. La déception future, qui alimenterait l’extrême droite selon la critique, n'a donc pas de prise sur des mobilisations dont les fruits sont cueillis dans la réussite de l'initiative elle-même, dans le lien social créé, et dans la conscience collective qu'elle engendre. La crainte que l'unité avec des forces plus modérées ne conduise à la perte d'autonomie des courants les plus critiques et à la démobilisation du peuple est également contredite par l'expérience des initiatives autogérées. Loin d'être diluée, la dynamique la plus créative et la plus radicale, dans son sens étymologique de retour aux fondamentaux de l'action collective et de la démocratie directe, émane en général de la base. Elle qui insuffle l'énergie, invente les formes d'organisation horizontales et fixe le cadre d'une action qui va bien au-delà de la simple opposition ou de la gestion institutionnelle. De plus, de telles initiatives sont l'exact contraire d'un processus de démobilisation. En permettant à des individus de tous horizons de participer activement à la construction d'une alternative, en leur donnant le goût de l'action collective, en créant des réseaux et des solidarités, elles sont un puissant vecteur de politisation. Elles ne canalisent pas la colère vers une simple échéance électorale abstraite. Elles la transforment en une force constructive, en une capacité d'organisation et en une conscience politique renouvelée. Le peuple n'est pas désarmé par une alliance de sommet, il s'arme lui-même de l'expérience du pouvoir d'agir collectivement. En somme, l'initiative citoyenne, par sa nature même, expose les limites d'une critique prisonnière d'une vision fermée des rapports politiques, où seuls les appareils définiraient le champ de la lutte. Le réel, ici, se montre plus inventif, plus diversifié et plus porteur d'espoir que le dogme. Prolonger la Dynamique dans le champ municipal L'expérience d'une initiative autogérée contre l’extrême droite désamorce les critiques théoriques contre une union large. Elle ouvre dès lors une perspective stimulante. Cette énergie et cette méthode apporteraient beaucoup sur le terrain électoral, en particulier celui, si concret, des élections municipales. La vigilance est de mise, car le passage à une logique de conquête du pouvoir réactive inévitablement les craintes de dilution et de trahison. Pourtant, l'héritage du processus auto-organisé offre des antidotes puissants pour éviter les pièges du passé. Il ne s'agit pas de nier les risques, mais de construire une stratégie municipale qui soit le prolongement direct de l'esprit de l’initiative citoyenne contre l’extrême droite, et non sa négation. - La première garantie contre une alliance de sommet qui trahirait sa base, réside dans la genèse même de la liste électorale. Elle ne saurait être, comme c’est trop souvent le cas, une simple addition de logos de partis négociée en catimini. Le mécanisme de la loyauté est ici le cœur du propos. Chaque membre d’une liste doit sa place à une personne ou à une structure. Le membre de la liste est alors redevable envers ce à quoi il doit sa place. Il regardera dans la même direction pour briguer d’autres fonctions et ne tiendra plus que marginalement compte de sa base. Il la décevra. Pour désamorcer ce cycle, le regard de chaque membre de la liste doit être tourné vers la base. La vertu d’une initiative autogérée contre l’extrême-droite est de révéler cette base. Une base expurgée des courtisans qui n’y ont vu aucun gain personnel à prendre. La coalition municipale doit être l'émanation directe du collectif des forces agissantes du territoire ainsi révélées. En lui étant loyal, chaque futur élu reste directement connecté à sa base. . La coalition municipale doit être l'émanation directe du collectif des forces agissantes du territoire ainsi révélées. En lui étant loyal, chaque futur élu reste directement connecté à sa base. L a composition de la liste doit refléter la diversité des acteurs mobilisés . Citoyens non-encartés, figures du monde associatif et culturel, artistes doivent se tenir aux côtés des représentants des forces politiques et syndicales. Ces derniers ne doivent pas contrôler seuls les places éligibles ou la tête de liste. L'ordre des priorités doit être dicté par la légitimité acquise dans l'action, et non par des calculs d'appareil. Le programme ne peut être un document technocratique , issu d'un compromis entre ″experts″. Il doit être le fruit d'une co-construction dans un esprit d’horizontalité. Que ce soit à travers des assemblées citoyennes dédiées, des ateliers programmatiques ouverts à tous ou des consultations thématiques sur le terrain. Les propositions émergent de la base, sont débattues collectivement, et la synthèse finale reflète ce travail partagé. La légitimité du programme vient alors de son processus d'élaboration autant que de son contenu. Les élus, une fois installés, ne doivent pas se couper de leur base et céder aux pressions du système. Pour contrer ce risque, le projet municipal ne doit pas se contenter de promettre un ensemble de mesures, mais une méthode de gouvernance radicalement différente. L'engagement principal doit porter sur l'instauration d'une démocratie participative et délibérative réelle et continue. Cela va bien au-delà des simples réunions publiques consultatives. Il s'agit de porter des mécanismes de contrôle populaire et de co-décision : · Transparence absolue des débats, des décisions et des finances municipales. · Assemblée citoyenne permanente, indépendante de la municipalité élue et tirant sa légitimité du succès de l’initiative citoyenne. Elle assure un rôle de suivi critique, d'alerte, mais aussi de soutien et de proposition. Il s’agit du contre-pouvoir organisé qui empêche le "chèque en blanc" et qui maintient les élus sous la pression constructive de ceux qui les ont portés au pouvoir. La "trahison" est ainsi rendue bien plus difficile, car le lien avec la base n'est jamais rompu. · Budgets participatifs dotés de moyens significatifs et portant sur des enjeux structurants. · Comités de quartier, ateliers publics thématiques, ou assemblées locales ouvertes disposant d'un véritable pouvoir d'initiative et de suivi. · Référendums d'initiative citoyenne (RIC) locaux sur les projets engageant l'avenir de la commune. La vieille opposition entre réforme et révolution perd de sa pertinence lorsque la dynamique citoyenne s'empare de la question du pouvoir. À l'échelle municipale, la véritable radicalité ne réside pas dans des proclamations grandioses de rupture. Celles-ci sont souvent hors de portée d'une municipalité seule. Elle réside dans le transfert effectif du pouvoir des mains du maire et de l'administration à celles des habitants. Cette démarche est profondément révolutionnaire dans ses implications pour la vie démocratique locale. Elle s'attaque à la racine de l'apathie politique, de la défiance envers les élus, et du sentiment d'impuissance qui nourrit le vote d’extrême droite. En redonnant du pouvoir d'agir aux gens, le goût de la politique et l'envie de défendre le bien commun renaissent.Pour échapper au cycle de la déception et de la trahison, il ne suffit pas de promettre un autre programme, mais une autre politique. Conclusion : L'Action comme Antidote au Vertige de la Pureté Ceux qui se drapent dans la toge de l'intransigeance révolutionnaire, cachent souvent une posture plus ambiguë. Ils se réfugient dans un confort intellectuel qui s'accommode mal du tumulte et des imperfections de l'action réelle. Car il est toujours plus aisé de prédire la trahison que de construire la confiance, plus simple de dénoncer l'échec programmé que de s'atteler à la tâche complexe de bâtir une victoire collective. L’émergence d’une initiative citoyenne contre l’extrême droite fissure cette logique. Il ne s'agit plus alors de choisir entre un barrage sans vision et un pari sur la catastrophe salvatrice. Il s'agit de construire une force politique qui tire sa légitimité de sa capacité à mobiliser, à fédérer et à améliorer concrètement la vie des gens. Le véritable piège n'est donc pas l'unité, mais cette forme subtile d'esquive qui, sous couvert d'une analyse implacable, préfère la certitude de la critique à l'incertitude du combat. Face à l'urgence, la seule réponse qui vaille est celle de l'action collective, lucide sur ses difficultés, mais résolue dans ses objectifs. Car l'histoire ne s'écrit pas avec ceux qui ont eu raison trop tôt dans leur coin, mais avec ceux qui, ensemble, ont osé prendre leurs responsabilités. Laurent Fabas pour le Clairon de l’Atax le 20/07/2025 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • La recette de la BOUCHÉE à la REINE à l’Alsacienne | Le Clairon

    La recette de la BOUCHÉE à la REINE à l’Alsacienne Une rectte "secret de famille" transmise de générations en générations, enfin révélée ! Vue de la table avant le repas (photo K. Thy) La célèbre ethnologue K. Thy, spécialiste de l’Alsace, mondialement connue pour ses travaux sur la gastronomie protestante dans le Koschersberg et le pays Welsch, nous a fait parvenir cette recette confidentielle de Bouchée à la Reine, transmise de générations en générations, goutée et recueillie chez madame S, une habitante d’un hameau des contreforts vosgiens, proches de Colmar. Ingrédients pour 4 personnes : 4 feuilletés (achetés en boulangerie) 4 blancs de poulet. Champignons. 40gr de beurre. 40gr de farine. 0,5l de bouillon de volaille. 15cl de vin blanc 350 à 450 gr de spaetzle (nouilles alsaciennes aux œufs) 1 jaune d'œuf et 20cl crème (facultatif) Sel, poivre Préparation : ( 30 mn préparation. 20 mn cuisson) - faire revenir très doucement les blancs de poulet coupés en morceaux et réserver - dans 1 casserole faire un roux avec la farine et le beurre, ajouter le vin blanc et le bouillon de volaille, bien mélanger pour éviter les grumeaux - ajouter la viande et les champignons peles et émincés, ajouter sel, poivre, noix de muscade et laisser mijoter 10 mn - cuite les spaetzle de 3 à 5 minutes selon épaisseur dans de l’eau bouillante salée, puis les passer à l’eau froide pour éviter qu’elles colent, puis les faire revenir rapidement dans du beurre - chauffer au four les feuilletés (en veillant à ne pas les laisser brûler) Disposer chaque feuilleté sur assiette et les garnir de cette sauce Servir avec les spaetzle et un vin d'Alsace bien frais (Riesling, Edelzwicker, Sylvaner...) N.B. on peut enrichir la sauce avec un jaune d'œuf et de la crème, mais pas nécessaire si on veut un plat léger et digeste. Bon appétit ! Nota bene : Dans les restaurants gastronomiques cette recette comporte aussi souvent de la viande de veau, des quenelles, voire du ris de veau, mais son prix de revient n'est plus le même et cela ne correspond plus aux règles locales de frugalité protestante. comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Breve (List) | Le Clairon

    Breve 2 List Un atelier "mobilités" de "Nous sommes Narbonne" 2602 Lire la suite... Un communiqué de vélocité Narbonne 2601 Lire la suite... Municipales Narbonne : l’atelier logement de la liste « Nous sommes Narbonne » 2601 Lire la suite... « Nous sommes Narbonne » rencontre des animateurs du Collectif citoyen santé de Narbonne 2601 Lire la suite... Plan de relance du nucléaire : le devis des futurs 6 nouveaux EPR 2 a de nouveau augmenté 2512 Lire la suite...

  • Vers un recul de la règlementation protégeant la santé humaine et animale | Le Clairon

    Vers un recul de la règlementation protégeant la santé humaine et animale Après la France qui a réduit les capacités d’action de l’ANSES, autorité initialement indépendante chargée de contrôler la toxicité des produits et d’autoriser leur mise en vente c’est au tour de l’union Européenne de revenir sur des règlementations de protection de la santé humaine et animale pourtant âprement acquises. Photo CQDE.org C’est dans une grande discrétion que la Commission européenne s’apprête à faire voter une loi dénommée « Omnibus » (sic,) qui consacre un retour en arrière de la règlementation et qui détricote certaines dispositions du Pacte Vert européen. Le Pacte Vert européen Le Pacte Vert européen, aussi appelé European Green Deal, est un plan d'action de l'Union européenne lancé en 2019. Son objectif est de faire de l'Europe le premier continent climatiquement neutre d'ici 2050. Il s’agit de mettre en œuvre un programme multisectoriel de transformation écologique et économique à l’échelle de l’Europe, pour limiter les effets du changement climatique tout en améliorant la qualité de vie dans le cadre d’un développement durable. Il vise à articuler la préservation des ressources naturelles avec la croissance économique dans le respect de la justice sociale. De nombreux domaines sont concernés par le Pacte Vert : l'énergie, les transports, l'agriculture, les bâtiments, l'industrie, la protection de la diversité…Il implique notamment l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix électrique, la réduction de l’emploi des pesticides, la promotion de l’agriculture Bio et la transition vers une économie circulaire. Les mesures règlementaires en application du pacte vert ont rencontré une forte opposition de la part de divers groupes d’intérêts qui rassemblent des grandes entreprises, des lobbys industriels, des fédérations professionnelles (Ainsi, notamment, les industries pétrolières et gazières, qui s’opposent à l’objectif de réduction de 55% des émissions de GES d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 1990). Ces groupes d’intérêt ont fait pression sur la Commission européenne afin de limiter les effets du Pacte sur le fonctionnement de leurs entreprises et c’est dans ce contexte que la Commission a préparé le projet de loi intitulé « Omnibus » qu’elle a présenté officiellement le 25 février 2025. Le projet de loi Omnibus : ses effets La proposition de loi « Omnibus », après avoir été examinée par la commission des affaires juridiques du Parlement européen, a été votée le 13 novembre 2025 après un premier rejet par une majorité comprenant notamment la droite et l’extrême droite... Au prétexte de simplification de procédure portant atteinte au fonctionnement et à la compétitivité des entreprises, les mesures de la directive « Omnibus » constituent une régression grave portant atteinte à la lutte contre le changement climatique et à la préservation de l’environnement. Leurs principaux effets : Les obligations des entreprises en matière de devoir de vigilance et de transparence environnementale sont assouplies et ne sont plus applicable qu’aux très grandes entreprises de plus de 5000 salariés et 1,5 Mds € de chiffre d’affaire L’obligation pour les entreprise d’établir des plans de transition climatique contraignants d’ici 2050 est supprimée, affaiblissant ainsi les effets du Pacte Vert européen Le régime de responsabilité civile européen est supprimé ce qui limite les recours des victimes d’atteintes aux droits humains et environnementaux et les renvoient aux seuls cadres nationaux. La limitation de l’obligation de reporting de durabilité défini par la directive européenne CSRD pour les entreprises moyennes. Il s(agit pour les entreprisesde publier des informations détaillées sur leurs impacts environnementaux, sociaux et de gouvernance (1) La limitation des demandes d’information des entreprises à leurs partenaires commerciaux à des cas ″strictement nécessaires et raisonnables″ ! L’interdiction aux Etats membres d’avoir des exigences plus strictes (2) que celles de la directive Omnibus. Cette directive a suscité beaucoup de critiques émanant d’ONG et d’associations écologistes ainsi que de parlementaires européens écolos ou ″de gauche″ tandis que les lobbys, la droite et l’extrême droite y voient surtout un assouplissement des charges qui pèsent sur les entreprises. La France avait déjà préalablement intégré les mesures du projet de loi Omnibus via la loi DDADUE d’avril 2025… Louise B. Velpeau pour le Clairon de l’Atax le 19 novembre 2025 (1)Le reporting de durabilité des entreprises, encadré par la directive européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), est une obligation pour les entreprises de publier des informations détaillées sur leurs impacts environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Ce reporting vise à améliorer la transparence sur la performance globale des entreprises en matière de durabilité. (2) C’est-à-dire des exigences qui se rapprocheraient des mesures initiales qui accompagnaient le Plan Vert comments debug Commentaires (4) Noté 5 étoiles sur 5. 5.0 | 1 note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents hubert reys Admin 30 nov. 2025 Moi y en a content beaucoup appris de boula matari, la magie de l'homme blanc est plus forte que sa moutarde J'aime Répondre Vincent Witz 28 nov. 2025 Noté 5 étoiles sur 5. oh oui trop top J'aime Répondre Vincent Witz 28 nov. 2025 Noté 5 étoiles sur 5. Superbe de clareté et factuel! Merci de nous ouvrir les yeux😍 J'aime Répondre Vincent Witz 28 nov. 2025 En réponse à Vincent Witz c'est bien aimable 😘 J'aime Répondre

bottom of page