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  • Politique | Le Clairon

    Politique Nucléaire : la France casse sa tirelire ? Où trouver l'argent pour financer les coûts pharamineux de la relance du nucléaire français ? Lire la suite... Municipales à Narbonne, : un communiqué de NOUS SOMMES NARBONNE A l'issue du second tour des municipales, qui voit la liste de gauche "Narbonne en Grand" conduite par Nicolas Sainte Cluque reléguée en 3ème position et devant l'incapacité du candidat à reconnaître sa responsabilité dans cet échec, la liste Nous Sommes de Gauche met les choses au point Lire la suite... De la légitimité de nos représentants. Nous proposons à nos lecteurs ce texte du Narbonnais Joël Raimondi. Il s'interroge comme beaucoup de Française et de Français sur la question de la légitimité des élus censés nous représenter dans les différentes instituons politiques qui gouvernent notre pays. En cette période de grande confusion politique où les principes démocratiques dont nous nous réclamions sont mis à mal, quel rapport y a t'il entre les querelles qui agitent les états majors des partis et les préoccupations des citoyens ? N'est-il pas temps de s'interroger sur la légitimité de tous ceux qui se prévalent de nous représenter et de décider en notre lieu et place ? Lire la suite... UNE CONFÉRENCE DE PRESSE DE ″NOUS SOMMES NARBONNE" La liste "Nous Sommes Narbonne -Citoyenne et Populaire" a invité la presse locale ce samedi 28 février 2026, à la fois pour présenter ses membres et pour inaugurer sa permanence située au cœur de Narbonne au 25 de la rue Parerie. Lire la suite... LA PREMIÈRE AFFICHE OFFICIELLE COLLÉE Nous voici à 10 jours des municipales 2026. Toutes les candidatures sont à présent connues. Lire la suite... Municipales 2026 : une conférence de presse de « Nous Sommes Narbonne » On recensait, début mars 2026, 686 listes citoyennes participatives candidates aux municipales 2026 contre 66 en 2020. Cette progression n'est pas sans corrélation avec la croissance d'une défiance grandissante des citoyens envers les candidatures arrangées par les appareils politiques. A Narbonne aussi, la candidature de "Nous Sommes Narbonne" témoigne d'un besoin "d'air frais" exprimé par les habitants. Lire la suite... "Nous Sommes Narbonne" : dernière conférence de presse avant le 1er tour C’est dans le quartier des Arènes que la liste « Nous Sommes Narbonne » a tenu sa dernière conférence de presse, le 12 mars 2026 précédant le 1er tour des municipales 2026 à Narbonne. Lire la suite... La décision de relance du nucléaire a-t-elle été suffisamment réfléchie ? Le coût d'un chantier de cette ampleur implique des calculs complexes reposant sur des variables aléatoires. Ont-ils été bien fait ? Lire la suite... Élections municipales : la liste « Nous Sommes Narbonne » est déposée à la sous-préfecture Ce matin mardi 24 février 2026 Laurent Fabas, entouré de plusieurs membres de la liste « Nous Sommes Narbonne », est allé déposer la liste finalisée de candidature du mouvement aux municipales 2026 à Narbonne. Le dépôt a été accepté par les services de l’État Lire la suite... LE DOGME DU PIRE A quelques jours des municipales 2026 il nous parait important de rééditer cet article de Laurent Fabas paru en juillet 2025 La rédaction du Clairon le 23 février 2026 Lire la suite... Les tribulations d’un Mercosur pas si sûr Tout comme le marché commun de l’union Européenne, il existe depuis 1991 un marché commun sud-américain. L’idée de base est que le Mercosur peut présenter un débouché commercial intéressant pour l’Union Européenne Lire la suite... La chronique des gens qui ne sont rien De quoi on cause au comptoir Lire la suite... Municipales 2026 : une conférence de presse de la liste "Nous sommes Narbonne" A côté des listes constituées par les partis politiques, une liste citoyenne issue du collectif "Une gauche pour Narbonne" vient d'être crée. Lire la suite... Narbonne, inventer les filières de demain Quel avenir économique pour Narbonne ? Lire la suite... La question française de la complémentarité entre énergies renouvelables et nucléaire : quel équilibre ? La décision prise par E. Macron de relancer le nucléaire a entrainé un bouleversement radical de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE). Lire la suite... Narbonne, municipales 2026 : la question du logement Le droit au logement est la pierre angulaire de la dignité humaine et le moteur d'un dynamisme économique partagé par tous Lire la suite...

  • Politique de Confidentialité | Le Clairon

    Politique de Confidentialité Qui sommes-nous ? Le Clairon de l’Atax est un journal en ligne, citoyen, libre et gratuit. L’adresse de notre site Web est : https://le-clairon-nouveau.fr. Cette page a été élaborée en conformité avec le nouveau RGPD , transposé dans la loi française depuis le 25 mai 2108. Quelles dont les données personnelles qui sont collectées par notre site ? 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  • Contacter le Clairon | Le Clairon

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  • Atelier cuisine : La fondue de Poireaux et poissons | Le Clairon

    Atelier cuisine : La fondue de Poireaux et poissons Nous poursuivons nos expériences d'une cuisine simple, bio et sans produits ultra-transformés Bien fait et vite fait mais mauvaise photo (photo HR) IIngrédients pour 2/3 personnes : 3 gros poireaux (le blanc) 1 oignon 3 belles gousses d’ail 3 petites pommes de terre 2-3 tranches de poisson (cabillaud, saumon, colin, lieu noir…) 1-2 citrons jaunes Huile, beurre Sel, poivre Préparation : Dans 1 cocotte faire revenir dans un mélange huile et beurre l’oignon coupé en petits morceaux et les gousses d’ail coupées finement Ajouter les poireaux qui auront été coupés en rondelles et faire fondre le mélange dans la cocotte recouverte de son couvercle Disposer les pommes de terre coupées en quartiers autour de la fondue de poireaux et poser sur celle-ci les tranches de poisson et les laisser cuire doucement environ 15 à 20 mn (feu très doux) et les garnir enfin avec quelques tranches de citron. Servir dans des assiettes chaudes Bon appétit ! comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Narbonne, municipales 2026 : la question du logement | Le Clairon

    Narbonne, municipales 2026 : la question du logement Le droit au logement est la pierre angulaire de la dignité humaine et le moteur d'un dynamisme économique partagé par tous Narbonne (image Pixabay) Tandis que les lampions des fêtes de fin d’année illuminent les Barques, une réalité glaciale se cache derrière les volets clos des quartiers populaires de notre cité. De nombreuses familles narbonnaises vivent dans des appartements humides ou totalement dépourvus de chauffage. Un marchand de sommeil qui ne loue pas moins de 60 logements vient d’être condamné une semaine avant Noël à 18 mois de prison. Cette détresse humaine rappelle cruellement que le droit au logement demeure une promesse non tenue pour une part croissante de la population locale. Le contraste entre la chaleur des marchés de Noël et la froideur des murs insalubres du centre historique impose une remise en question profonde de nos priorités municipales. Il convient désormais d’agir avec une détermination qui a fait défaut jusqu’ici pour que chaque Narbonnais dispose d’un foyer digne et protecteur. L’impact systémique du logement social Narbonne compte environ 40 000 logements, dont seulement 30 000 sont des résidences principales. La progression du nombre de résidences secondaires a été sur la période 2014-2020 près de trois fois plus rapide que celle des résidences principales. Ce chiffre reflète la prolifération incontrôlée des locations saisonnières de type « AirbnB » qui peut être visualisée par le biais de la multiplication de boîtes à code en centre-ville. L’augmentation constante du nombre de résidences secondaires fausse totalement les indicateurs de tension immobilière. Une part considérable du parc immobilier échappe aux résidents permanents et provoque une inflation artificielle des loyers. Il ne s’agit pas d’un accident de marché. Le renoncement est délibéré. Alors que d'autres villes limitent les changements d'usage ou imposent des quotas stricts, la municipalité narbonnaise laisse faire. Ce laisser-aller s'explique par la nature même de nos décideurs. Par leur métier ou leur patrimoine, ils tirent profit de la tension locative. Cette crise n'est pas une fatalité technique, elle est le fruit d'une endogamie politique qui paralyse toute velléité de réforme. Comment s’étonner de l’inertie municipale quand les instances de décision sont verrouillées par des élus dont le patrimoine ou la profession sont les premiers bénéficiaires de la tension immobilière ? Entre un maire agent immobilier et un député multipropriétaire, le conflit d’intérêts n’est plus une ombre, il est une barrière. La régulation du marché ne pourra jamais être menée par ceux qui profitent de sa surchauffe. La direction de la cité doit être arrachée des mains de ceux qui vivent de la rente pour être rendue aux usagers de la ville. Pour contrebalancer cette pression à la hausse, la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU) impose que 25 % des résidences principales soient des logements sociaux. L’idée sous-jacente est de créer une offre suffisamment abondante à prix régulé pour avoir un effet systémique sur l’ensemble du marché immobilier. Le seuil est un compromis sans base scientifique. Certains rechignent à développer ce genre d’offre en raison de la mauvaise presse de l’habitat social et voulaient un seuil plus bas. D’autres veulent s’inspirer d’expériences où le taux de logements sociaux et quasi-sociaux permet une régulation systémique observable des loyers comme la ville de Vienne en Autriche dont le taux est de 43 %. Les 7500 logements sociaux narbonnais sont insuffisants pour atteindre cet effet systémique qui influence l’ensemble des prix du secteur privé. Ils sont même insuffisants pour débloquer les parcours résidentiels dans le parc social. Dans l’agglomération 5600 dossiers de demande d’attribution sont actifs. L’offre annuelle plafonne péniblement à 850 attributions effectives. Un dossier sur sept seulement trouve une issue favorable chaque année. Cette situation de pénurie favorise les abus. Sans un changement radical de braquet budgétaire et foncier pour saturer l’offre publique, les familles narbonnaises resteront captives d’un système de pénurie qui alimente la spéculation et l’insalubrité. La puissance publique doit impérativement intervenir pour rétablir une fluidité minimale car le maintien de tels délais d’attente constitue une rupture d’égalité manifeste devant le droit fondamental au logement. Pour un choc de l’offre non spéculative La gestion actuelle des offices de l’habitat est une insulte quotidienne aux locataires. Le naufrage des bailleurs sociaux n’est pas qu’une affaire de chiffres, il est le produit d’une déconnexion totale. Les décideurs, calfeutrés dans leurs résidences privilégiées, ne subissent jamais l’humidité des murs ni les pannes de chauffage qu’ils imposent aux autres par leur inertie. La transparence retrouvée doit engager une révolution démocratique. Les locataires doivent devenir les gestionnaires directs de leur cadre de vie par le biais de budgets participatifs dédiés à l'entretien. Le contrôle citoyen direct n'est pas un gadget, il est l'unique rempart contre la déchéance du bâti et le clientélisme des attributions. Seuls ceux qui vivent dans les immeubles sont aptes à prioriser l’urgence de la maintenance. La souveraineté des locataires ne peut exister sans briser l'entre-soi des conseils d'administration. La réforme doit être institutionnelle. Il faut réduire la part des élus au sein des instances de décision des offices de l’habitat au profit d'un collège d'experts indépendants et de représentants de locataires tirés au sort. C'est à ce prix, en changeant ceux qui décident avant de changer ceux qui dépensent, que nous mettrons fin au clientélisme des attributions. Viser le simple respect de la loi est une ambition de comptable, pas un projet de ville. Pour briser la spéculation, la municipalité doit viser un volume de logements hors-marché tel que les bailleurs privés indélicats n'auront plus d'autre choix que d'aligner leurs prestations sur la qualité du public ou de disparaître. Ce choc d'offre doit aussi bénéficier à la classe moyenne, dont le pouvoir d'achat est siphonné par des loyers privés excessifs. Pour limiter l'impact sur l'endettement de la ville, le rôle de l'investisseur traditionnel doit être repensé. Le modèle de la défiscalisation spéculative a montré ses limites. Il convient de favoriser l'émergence d'un secteur locatif quasi social. Des capitaux privés s'investiront dans des structures d'utilité publique sorties du champ de la spéculation. Ces investissements sans conventionnement classique mais avec un plafonnement contractuel permettent de mobiliser l'épargne sans alourdir le bilan comptable de la collectivité. Pour les populations les plus fragiles que le parcours résidentiel classique exclut systématiquement et qui sont les cibles des marchands de sommeil, la puissance publique doit agir comme un garant universel. La sortie de la précarité est un parcours qui en plus des structures d'urgence, doit passer par une insertion discrète dans le tissu urbain ordinaire. La mixité sociale est trop souvent un simple slogan ou un artifice statistique. Elle se heurte à une réalité vécue très différente. À Narbonne, lorsqu’un passant est interrogé pour savoir si un bâtiment contient des logement sociaux, il se trompe rarement. Rien n’impose pourtant de construire différemment. La distinction est un choix qui stigmatise. La mixité doit s'opérer au sein même des immeubles et des lotissements où des logements privés côtoient des logements locatifs sociaux derrière des façades identiques. La diversité architecturale ne doit pas traduire une hiérarchisation visible des revenus. La ville gagne alors en harmonie ce qu'elle perd en barrières sociales. La servitude de mixité sociale est un outil juridique simple, précisément conçu dans cet objectif. La mettre en œuvre ne nécessite rien d’autre qu’une évolution du document d’urbanisme. Lorsqu’un logement social devient indistinguable d’un logement privé et que leur nombre tempère les prix du marché entier, les parcours résidentiels deviennent fluides. La reconquête du centre historique par le foncier solidaire La réhabilitation du cœur de Narbonne nécessite un outil juridique puissant comme l'Office Foncier Solidaire (OFS). Sa mise en œuvre doit suivre un plan de montée en puissance raisonné en débutant par des opérations simples sur des fonciers déjà maîtrisés par la ville. Ce dispositif sépare la propriété du terrain qui reste publique de celle des murs qui devient privée ce qui permet de proposer des logements à des prix très inférieurs au marché tout en bloquant toute velléité spéculative lors des reventes futures. Cette politique de l'habitat doit s'accompagner d'une vision claire. Le cœur historique doit cesser de vouloir s'adapter au mode de vie périphérique centré sur l'automobile. Les rues étroites et le bâti dense possèdent des qualités intrinsèques qui conviennent parfaitement à certains segments de la population comme les étudiants ou les jeunes actifs sans voiture. Il ne s'agit pas de ghettoïser le centre mais de reconnaître qu'un appartement médiéval sans garage constitue un habitat idéal pour qui privilégie la proximité des services et de l'animation urbaine. Adapter ces structures anciennes aux exigences de l’automobile coûte une fortune à la collectivité et détruit l'âme de notre patrimoine. Nous devons inviter ceux qui aiment la ville pour ce qu'elle est plutôt que de la défigurer pour satisfaire des exigences de confort standardisé. Le centre-ville doit redevenir un lieu de vie désirable pour toutes les générations prêtes à embrasser une urbanité apaisée et libérée de la domination mécanique. La mutation nécessaire des professions de l'immobilier Une telle réorientation n'est pas une déclaration de guerre aux professionnels du secteur, mais la proposition d'un nouveau contrat social. Le modèle fondé sur la multiplication des transactions spéculatives s'essouffle. La mutation des métiers de l'immobilier n'est pas une invitation au dialogue, mais une nécessité de survie éthique. Les agents immobiliers et les avocats doivent passer d'une économie du flux spéculatif à une économie de la valeur d'usage et de la gestion durable. Les agents immobiliers et les avocats doivent retrouver leur juste place, celle d'exécutants techniques sous la direction d'une volonté politique forte, et non de pilotes de l'urbanisme. Leur expertise doit être mobilisée pour la gestion de la complexité comme la rénovation thermique et les baux solidaires. Elle est inadaptée pour dicter la stratégie municipale. La puissance publique doit reprendre les commandes pour mettre fin à l'ère où le profit privé servait de plan local d'urbanisme. La puissance publique doit accompagner cette transition en ouvrant aux professionnels les marchés de la rénovation urbaine et de la gestion déléguée pour le compte de l'OFS. L'intérêt général exige que tous les talents se conjuguent pour offrir aux habitants des conditions de logement dignes. Le droit au logement est la pierre angulaire de la dignité humaine et le moteur d'un dynamisme économique partagé par tous. Narbonne possède les ressources et l'histoire nécessaires pour devenir ce laboratoire de l'habitat de demain où la beauté architecturale et la justice sociale ne forment plus qu'une seule et même ambition. Laurent Faba pour le Clairon de l'atax le 21/12/2025 comments debug Commentaires (2) Noté 3 étoiles sur 5. 3.0 | 1 note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Vincent Witz 28 nov. 2025 Noté 3 étoiles sur 5. Y A BON BANANIA J'aime Répondre Vincent Witz 30 nov. 2025 En réponse à Vincent Witz 😀hgfhfhgfhgfhgf J'aime Répondre

  • Littérature : « HOURIS » un livre de KAMEL DAOUD | Le Clairon

    Littérature : « HOURIS » un livre de KAMEL DAOUD Prix Goncourt 2024, 417 pages ; éditions Gallimard Femme du Magreb (Image par Bineta de Pixabay) « Houris », c’est la voix d’une femme qui s ‘adresse à elle -même, ou plutôt à cette autre soi -même, cette enfant germinée dans son ventre, un jour, sous le coutelas de la guerre. « Houris », c’est la voix qu‘une nommée Aube dévide jusqu‘à son terme, jour après jour, comme un calendrier de l ‘Avent dont elle voudrait arracher le dernier feuillet. Prosopopée d’une mère qui veut sauver son enfant de la vie. Voix muette, ventriloque, proférée depuis une bouche ensanglantée, mais voix de plus en plus berçante, maternante. Houris, c’est la grande voix de la Mère - Patrie, sauvagement bâillonnée. C’est la monodie d’un écrivain à un lecteur qui, du fait de la censure, ne lira peut-être jamais, se dit-il. C’est la langue merveilleuse de Kamel Daoud, dont je me sens à la fois si loin et si désespérément proche. Magali Dellaporta pour le Clairon de l’Atax le 09/03/2026 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Municipales 2026 : une conférence de presse de « Nous Sommes Narbonne » | Le Clairon

    Municipales 2026 : une conférence de presse de « Nous Sommes Narbonne » On recensait, début mars 2026, 686 listes citoyennes participatives candidates aux municipales 2026 contre 66 en 2020. Cette progression n'est pas sans corrélation avec la croissance d'une défiance grandissante des citoyens envers les candidatures arrangées par les appareils politiques. A Narbonne aussi, la candidature de "Nous Sommes Narbonne" témoigne d'un besoin "d'air frais" exprimé par les habitants. logo "Nous Sommes Narbonne -citoyenne et populaire-" Laurent Fabas, entouré de membres du collectif citoyen « Nous Sommes Narbonne-citoyenne et populaire-» a rencontré la presse locale ce lundi 09 mars 2026. A cette occasion le collectif a remis un communiqué que nous publions in extenso dans cet article, ainsi qu’un document de 250 pages qui constitue le programme de Nous Sommes Narbonne ». Ce document programme est riche d’informations : il décrit les principes qui fondent le projet municipal du collectif citoyen et les décline en fiches d’action. Ces fiches énumèrent les projets dans un détail peu habituel aux campagnes électorales et expliques les méthodes et moyens de leur réalisation. C’est le résultat d’un travail assidu et scrupuleux de collecte d’informations et de propositions, travaillées, puis ensuite validées lors d’ateliers publics ouverts. Il ne s'agit pas de promesse mais d’une sorte de contrat de mandat, qui en cas de victoire engage « Nous Sommes Narbonne » vis-à-vis des Narbonnaises et des Narbonnais. Lire le document programme de Nous Sommes Narbonne : https://www.noussommesnarbonne.fr/ressources/PROJET%20MUNICIPAL%20-%20NOUS%20SOMMES%20NARBONNE.pdf _________________________________________________________________________________________________ COMMUNIQUÉ DE PRESSE NOUS SOMMES NARBONNE Narbonne, le 9 mars 2026 Projet de mandat : rendre la ville à ses habitants. Plus qu’un programme, ce projet fait plus de 250 pages. Fini le clientélisme, la spéculation immobilière et l’amateurisme technique. Place à l’ingénierie publique et à la démocratie continue. Narbonne est aujourd’hui une ville paradoxale, attractive de l’extérieur, mais fracturée de l’intérieur avec 20 % de pauvreté, une jeunesse qui s’exile, où les plafonds tombent et les commerces ferment. L'économie locale fonctionne comme une "passoire" où l'argent s'évapore. Nous proposons une méthode simple : produire ici, consommer ici, et garder la richesse dans les poches des Narbonnaises et des Narbonnais. Nos élus assumeront une posture de facilitateurs qui utilisent le droit, la technique et l'intelligence collective pour protéger la ville, sans jamais céder au fait du prince. Les 4 engagements contractuels du programme : 1. Un bouclier sur le pouvoir d'achat (Énergie, Alimentation) : création d’une coopérative de production solaire locale pour faire baisser les factures et gratuité progressive des cantines scolaires 100% bio et locales. 2. Le logement accessible pour les Narbonnais : création d’un Office Foncier Solidaire (OFS) pour lutter contre les marchands de sommeil. Il bloquera la spéculation immobilière pour proposer des logements jusqu’à 40 % moins chers, tout en protégeant les petits propriétaires. 3. La tranquillité par la présence humaine et l'aménagement : Narbonne déploiera un "Archipel de la médiation" (présence humaine soir et week-end). L’impunité sonore (rodéos, échappements) sera traquée par des radars sonores et des saisies systématiques. 4. Le pouvoir rendu aux citoyens : instauration d’un véritable Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) local, budgets participatifs pour les quartiers, et création d’un media citoyen pour garantir une transparence radicale sur l'action publique. Un grand plan d’investissement qui répare, sans hausse d'impôts Le programme assume des chantiers structurants majeurs pour la ville et pour l’agglo : un grand plan ponts et passerelles pour désengorger la ville, la renaissance du Palais du Travail (qui deviendra un campus universitaire et centre de congrès), la création du Canal du Veyret (un parc de 200m de large protégeant la ville des inondations), ou encore le plan "Écoles Oasis". Ce plan ne créera pas de dette toxique et n'entraînera aucune hausse des taux d'imposition locaux. Il sera financé par l'ingénierie budgétaire, la chasse aux subventions européennes et étatiques, et l'habilitation au dispositif national Territoires Zéro Chômeur (TZCLD). Nous ne voulons plus d'une ville-dortoir qui vit de la rente immobilière, mais d'une cité productive, autonome et fière, qui sédimente sa valeur ajoutée sur son sol. Nous sommes Narbonne. comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

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