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  • Contacter le Clairon | Le Clairon

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  • Culture | Le Clairon

    Culture Au cinéma : Plus fort que moi (I swear) Produit en U.K. en 2025 durée 2h01 Lire la suite... Au cinéma : MAIGRET ET LE MORT AMOUREUX un superbe polar années 1950 Lire la suite... Littérature : « HOURIS » un livre de KAMEL DAOUD Prix Goncourt 2024, 417 pages ; éditions Gallimard Lire la suite... Au cinéma : LES RAYON ET LES OMBRES (*) France – 3h15 – 2026 Un film de Xavier Gianoli avec Jean Dujardin, Nastya Golubeva, August Diehl. Lire la suite... Au cinéma : LE GÂTEAU du PRÉSIDENT Le poids d'un dictateur Sadam Hussein sur la vie quotidienne d'une petite fille Lire la suite... Littérature : TERRE SOMNAMBULE Un vieil homme et un enfant marchent sur une route déserte du Mozambique Lire la suite... Au cinéma : HAMNET Prix du Meilleur film dramatique et la Meilleure actrice dans un drame aux Golden Globes 2026. Lire la suite... Au cinéma : "Les échos du passé" Allemagne – 2h29 – 2025 - film présenté en Compétition au Festival de Cannes 2025. Lire la suite...

  • Institutions | Le Clairon

    Institutions Corbières : Ne choisissons pas le désert Le département de l’Aude vient de lancer un appel d’offres pour la maîtrise d’œuvre de l’immense chantier que constitue le traitement des zones brûlées l’incendie des Corbières en août 2025. Il s’agit de la collecte des bois brûles, de leur exploitation, du réaménagement et de la sécurisation des secteurs impactés. Cette opération a été cadrée par un arrêté préfectoral du 9 mars 2026 la déclarant « d’intérêt général et d’urgence » (DIGU). Mais est-ce la bonne méthode qui a été choisie ? Read More

  • Nous Sommes Narbonne : annonce de réunion publique | Le Clairon

    Nous Sommes Narbonne : annonce de réunion publique Communiqué de presse Le collectif Nous Sommes Narbonne annonce la tenue d’une réunion publique ouverte à toutes et tous le mercredi 3 juin à 17h30 dans la grande salle de la Maison des Services. Loin des jeux d’appareils partisans, des injonctions moralisatrices et des ambitions personnelles qui confisquent le pouvoir, Nous Sommes Narbonne réaffirme sa conviction profonde. La seule réponse viable à la crise actuelle est la démocratie continue. Parce que l'élan citoyen né lors de cette campagne ne doit pas s'éteindre, cette rencontre aura pour objectifs de : · Faire ensemble, et en toute transparence, le bilan de la dernière campagne municipale. · Échanger librement sur ce que nous avons construit collectivement ces derniers mois. · Débattre de la structuration de notre collectif pour peser durablement dans le débat public local. · Décider, ensemble, de la suite à donner à notre mouvement. Cette réunion se veut ouverte, participative et démocratique. Chacune et chacun pourra s’exprimer pour partager son avis, ses idées et ses propositions avec la certitude que chaque parole comptera pour bâtir notre avenir commun. Nous refusons le fatalisme et invitons toutes celles et ceux qui refusent de se résigner, y compris les abstentionnistes et les déçus, à nous rejoindre pour prouver que l'on peut faire de la politique autrement, par et pour les habitantes et les habitants. Nous Sommes Narbonne Contact presse : Laurent FABAS 06 73 74 69 94 noussommesnarbonne@gmail.com Informations pratiques : Date : Mercredi 3 juin 2026 Heure : 17h30 Lieu : Grande salle de la Maison des Services, Narbonne. 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Lettre d'information | Le Clairon

    Abonnement à notre Lettre d'Information Nom de famille* Prénom Email* S'abonner Je souhaite m'abonner à la lettre d'information du Clairon de l'Atax *

  • Breve (List) | Le Clairon

    Breve 2 List Formidable surprise musicale à Cuxac d’Aude 2605 Lire la suite... Portrait d’une contributrice au Clairon de l’Atax 2605 Lire la suite... Corbières : le Théâtre de Ségure fait sa tournée de printemps 2604 Lire la suite... La relance du nucléaire français est-elle pertinente ? 2604 Lire la suite... Un communiqué de presse de la Confédération paysanne 2603 Lire la suite... Un atelier "mobilités" de "Nous sommes Narbonne" 2602 Lire la suite... Un communiqué de vélocité Narbonne 2601 Lire la suite... Municipales Narbonne : l’atelier logement de la liste « Nous sommes Narbonne » 2601 Lire la suite... « Nous sommes Narbonne » rencontre des animateurs du Collectif citoyen santé de Narbonne 2601 Lire la suite... Plan de relance du nucléaire : le devis des futurs 6 nouveaux EPR 2 a de nouveau augmenté 2512 Lire la suite...

  • Formidable surprise musicale à Cuxac d’Aude | Le Clairon

    Formidable surprise musicale à Cuxac d’Aude Dimanche 25 mai 14h30, Salle du jeu de Paume à Cuxac d’Aude, Rien n’était officiellement inscrit au programme de la Salle du Jeu de Paume ! Informé par un ami, j’y fais un tour…Surprise ! Une formidable choral de 330 personnes, est en train d’y chanter. Elle est entrainée successivement par 2 chefs de chorale, une femme, Pernelle Hequet Ortola, un homme, Gilles Sentost, qui se donnent à fond, corps et âme. Et quel répertoire ! De Queen et AC/DC à Lenon en passant par les Stones, Nirvana, etc. Les choristes, adonnés au plaisir de chanter ensemble, fusionnent dans une sorte d’espace musical fabriqué en commun. Avec mon ami qui filme, nous sommes les 2 seuls spectateurs. Conscients de notre privilège et postés au fond de l’estrade d’où nous voyons presque tout le groupe des choristes, nous sommes à notre tour saisis dans cette ambiance musicale irrésistible. Nos corps bougent en rythme, plus ou moins perceptible, dans les ondes sonores qui nous enveloppent… Pourquoi un tel spectacle se faisait-il dans la discrétion ? De fait, il ne s’agissait pas d’une représentation, mais d’une répétition. Tous ces choristes préparaient un spectacle consacré au Rock (Les Légendes du Rock), un grand show musical programmé à l’ARENA de Narbonne. Cette étonnante prestation était conçue et réalisée par une organisation intitulée « Voices Harmony », dont le but est de faire se rencontrer des choristes au cours d’expériences musicales collectives. Concrètement, il s’agit de constituer un réseau de choristes pour monter des spectacles de grande envergure. Selon le cas, ces sont 200 à 500 choristes amateurs volontaires qui s’inscrivent en ligne pour participer à un projet particulier. Les concerts proposés revisitent de tubes français ou internationaux ou encore font hommage à des interprètes ou créateurs connus. Après des séances de répétition, des tournées sont organisées dans différentes villes de France qui disposent de salles à grand gabarit comme les ARENA… C’est ce qui est prévu le 6 mai à 20 heures à l’ARENA de Narbonne La rédaction du Clairon de l’Atax le 26/05/2026 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • ATTENTION IMPORTANT | Le Clairon

    ATTENTION IMPORTANT A l’attention des lecteurs du Clairon abonnés à la Newsletter C’est sérieux ! De nombreux abonnés ont trouvé la Newsletter de Mai / Juin dans la boite à SPAM, notre informaticien enquête… C’est moins sérieux ! Selon une source qualifiée d’autorisée et généralement bien déformées, ce seraient les services du Colonel Sponsz qui auraient fait le coup. Selon cette source en eaux troubles, la République informatisée de Digitalie n’aurait pas supporté les engagements du Clairon contre la diffusion de vérités alternative au moyen de médias décérébrants. Pour en savoir plus nous essayons de joindre le journaliste d’investigation Tintin qui serait sur le coup… C'est de nouveau sérieux ! Chers abonnés, si vous ne trouvez pas votre Newsletter le 23 ou le 24 du mois, ouvrez SVP votre boite à Spam. La rédaction du Clairon 1/0 comments debug Commentaires Noté 0 étoile sur 5. Pas encore de note Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Partagez vos idées Soyez le premier à rédiger un commentaire.

  • Chronique d’une émancipation citoyenne | Le Clairon

    Chronique d’une émancipation citoyenne Cinquante-cinq ans après l'irruption novatrice d'Hubert Mouly, la boucle est bouvlée ! "Nouveau Narbonne" est devenue cette baronnie immobile, convaincue d’être dépositaire d’un droit divin et usée par le pouvoir. Image par Alexandra_Koch de Pixabay Il aura fallu dix-huit mois. Dix-huit mois d'un interminable tunnel politique pour qu'émerge enfin une proposition claire à Narbonne. Pour comprendre la naissance de la liste « Nous sommes Narbonne », il ne suffit pas de regarder les événements des dernières semaines. Il faut remonter le fil d'une mécanique de l'échec soigneusement entretenue par ceux qui prétendent aujourd'hui incarner l'union ou la radicalité. Nous avons reconstitué l'histoire souterraine d'une émancipation citoyenne qui s'est construite contre les appareils politiques locaux. Le péché originel de l’été 2024 Tout remonte à la vague d'espoir créée par Nouveau Front Populaire. À l'été 2024, les urnes narbonnaises envoyaient un message sans équivoque. Malgré son échec dans la circonscription, sur la commune de Narbonne, la gauche pouvait encore gagner. L'élan citoyen était là, palpable, prêt à déborder sur le municipal. Mais cet élan se brisa net contre un mur de procédure. La candidate aux législatives, aujourd'hui recasée confortablement au sein de "Narbonne en Grand", imagina une structure censée organiser la suite. Elle imposa la création d'un "bureau politique". Sous ce nom, vite renié, se cachait une machine à broyer les initiatives. Ce cénacle réunissait les chefs locaux des partis, avec pour certains un seul objectif cynique. Ils venaient simuler le dialogue pour mieux acter, semaine après semaine, l’impossibilité de s’entendre.L'énergie citoyenne de l'été 2024 mourut dans ces réunions stériles. Le message envoyé à la population fut désastreux. L’imbroglio de l’automne 2024 Dès l’automne, des partis commencèrent à se rencontrer selon un autre format, calqué sur celui des départementales de 2021. Autour du PS se rassemblèrent le PCF, EELV et le PRG. LFI n’était pas invité, pas plus que le MCN (Mouvement Citoyen Narbonnais), pourtant élu avec eux en 2020 dans l’opposition municipale. En coulisse l’explication de ce format était l’impossibilité de travailler avec un animateur LFI local jugé trop conflictuel. Le MCN constituait un dommage collatéral. Mais le vrai motif était stratégique. En créant un arc politique dont il occupait le centre, le PS étaitmécaniquement positionné en point d’équilibre et son candidat devenait naturel. Au sein du PS, la désignation de Nicolas Sainte-Cluque comme chef de file provoqua des remous. Les démissions se succédèrent au conseil municipal révélant son isolement. Sur les 7 postes obtenus en 2020, seulement 4 seront encore occupés par ses fidèles en fin de mandat. Écartés des tractations, les conseillers municipaux du MCN décidèrent alors de reprendre leur autonomie. L’espoir déçu de mai La riposte au meeting du RN le 1er mai 2025 rassembla 8000 personnes. Comme les appareils échouaient à travailler ensemble, la dynamique fut citoyenne. Des figures émergèrent comme celle de Laurent Fabas qui animait l’organisation. Malgré le soutien national de La France Insoumise, l’animateur local de LFI et son comparse se lancèrent dans une campagne de sabotage et de dénigrement. En parallèle, le PS tenta de préempter l’évènement en lançant sa plateforme « Narbonne en Grand ». En réponse, un appel pour le rassemblement d’« Une Seule Gauche » fut lancé par la base. Les protagonistes politiques, pour préserver les chances d’une hypothétique union, restèrent muets dans la presse face à la manœuvre. Une omerta médiatique s'installa pour ne pas insulter l'avenir, laissant le champ libre au narratif du PS. Le piège d'octobre À la rentrée 2025, le collectif « Une Seule Gauche » décida, après des mois de réunions discrètes, de mettre la question de l’union sur la place publique. Il proposait que la méthode change. Il avait identifié un prérequis pour que l’union soit possible : il fallait que personne ne soit exclu des prises de décision. Les postures de LFI et du PS formèrent une sorte de ″miroir bloquant″. LFI posait son programme comme un préalable,le reste pourrait être débattu ensuite. Le PS voulait une tête de liste vite, le reste serait pour plus tard. « Une seule Gauche » organisaune réunion publique le 7 octobre pour montrer que ces positions n’étaient pas incompatibles. Le collectif choisit d’envoyer un communiqué et de ne pas avoir de porte-parole. Le journaliste de l’Indépendant contacta alors Nicolas Sainte-Cluque et le 30 septembre celui-ci tira une première salve dans la presse locale. Il afficha son scepticisme face à l’initiative qui contestait de facto son leadership, attaqua sur la laïcité du collectif et évoqua la probabilité d’un pugilat dans l’article qui annonçait la tenue de la réunion. Lors des séances préparatoires à cette réunion publique se produisit alors un moment lunaire. « Narbonne en Grand » demanda à « Une Seule Gauche » s’ils avaient une candidature à proposer pour la tête de liste. La réponse fut claire : même Nicolas Sainte-Cluque pouvait être tête de liste, si cette décision était prise en commun. La semaine suivante, son camp annonçait « Puisqu'il vous convient, nous l’avons désigné ». La réunion publique du 7 octobre scella en réalité le divorce. Quatre-vingts personnes votèrent à l'unanimité pour poursuivre la démarche engagée par le collectif « Une seule gauche ». L'image était belle : la réalité était plus sombre. Le secrétaire de section du Parti Socialiste prit la parole pour expliquer calmement qu'une stratégie à deux listes au premier tour constituerait une option viable. Le masque tomba. : plus question d’une seule liste… Il fut alors clair pour le Mouvement Citoyen Narbonnais (MCN) que "Narbonne en Grand" ne cherchait pas des partenaires, mais des vassaux. Le 10 octobre, le MCN annonça à Nicolas Sainte-Cluque son refus d'attendre davantage le bon vouloir d'un calendrier socialiste qui jouait la montre. Celui-ci y vit une menace. Des figures de médiation comme Benoît Perez, usées par ce double jeu permanent, jetèrent l'éponge. D’autres comme Laurent Fabas prirent acte de ce naufrage. Celui-ci tenta d'abord de recoller les morceaux, se rendit aux ateliers de "Narbonne en Grand" mais se heurta à un mur. Le refus de travailler avec La France Insoumise était viscéral et définitif. L’idée s’imposa que la seule stratégie pouvant permettre la victoire de la gauche était d’aller renforcer le camp de ceux qu’on n’écoute pas, pour rouvrir les portes qui venaient de se fermer. La guerre d'usure des commissions Une nouvelle dynamique s'enclencha alors. Elle regroupait dans un nouveau collectif réunissant LFI, le MCN, le NPA ainsi que des citoyens non encartés. L'espoir renaissait, vite douché par une nouvelle forme de bureaucratie, plus radicale mais tout aussi bloquante. Le 7 novembre marqua le début d’hostilités internes. Lors de la première réunion publique de ce nouveau collectif, l’animateur local LFI s’empara de la parole en fin de séance. Il annonça unilatéralement la dénonciation des Délégations de Service Public (DSP) sur l’eau comme première mesure phare d’un futur programme. Cette annonce stupéfia les participants. La mesure avait été écartée en réunion préparatoire, compte tenu de son coût et de sa non-conformité au programme nationalde LFI qui aborde cette question avec pragmatisme. Laurent Fabas fut chargé du compte-rendu de cette réunion, mais son texte, fidèle aux débats, fut rejeté par les animateurs LFI qui attendaient un tract politique et non un procès-verbal circonstancié et démocratique. S'ouvrit alors une période surréaliste. Les réunions hebdomadaires du collectif se tenaient dans des cafés. Que ce soit au Théâtre ou aux Quatre Fontaines, le scénario se répétait inlassablement. Les animateurs LFI ouvraient chaque séance en remettant en cause les décisions validées la semaine précédente. La réunion consistait alors à leur réexpliquer des évidences, pour tout recommencer sept jours plus tard. Ils faisaient ainsi subir à leurs plus proches alliés ce qui avait fait exploser le bureau politique du NFP un an auparavant. Le dossier des DSP devint le symbole de cette incompétence dogmatique. Une note technique évalua le coût de la dénonciation brutale des contrats à 34 millions d'euros de pénalités pour l’agglomération. Ce chiffre enterrait le sujet pour toute personne raisonnable. Pourtant, la semaine suivante, le binôme revint à la charge avec le terme "renégociation". Leur seul argument face au risque de faillite municipale tenait en trois mots : "rapport de force". Comme si manifester sous les fenêtres de l'Hôtel de Ville allait effacer les clauses juridiques d'un contrat. Le coup de force raté du 3 décembre La situation devint intenable. Une deuxième réunion publique était programmée pour le 12 décembre. L'ordre du jour prévoyait la désignation démocratique de la tête de liste et le choix du nom du mouvement par un vote public. Conscients de leur position ultra-minoritaireet du fait que l'assemblée ne suivrait pas leurs directives, les animateurs LFI tentèrent un coup de force. Ils annoncèrent qu'il n'était pas question de laisser l'assemblée décider, car elle risquerait de prendre une décision qui ne leur conviendrait pas. Au-delà de cet aveu de faiblesse, ils s’opposaient ouvertement au premier point du programme de LFI : la révolution citoyenne. Ils révélaient ainsi que leur conception de la démocratie participative se limitait à faire valider par la foule leurs propres décisions. Le 3 décembre, la réunion de travail tourna à la dispute. Acculés, l’animateur problématique et ses suivants décidèrent de faire scission. L’autre animateur LFI démissionna sur le champ. Ils partirent seuls. Les habitants de quartier restèrent à la réunion ! la plupart des militants insoumis resta aussi ainsi que les écologistes présentset les autres participants à titre personnel. L'ambiance changea instantanément. Le départ des saboteurs agit comme une libération. Le travail reprit, allégé, efficace, joyeux. La naissance d'une force adulte Ce que les Narbonnais découvrent aujourd'hui sous le nom "Nous sommes Narbonne" est le fruit de cette sélection radicale. Cette liste rassemble ceux qui ont tenu jusqu’au bout dans leur projet d’une candidature démocratiquement désignée, ceux qui ont refusé la tutelle anesthésiante des appareils et le caporalisme inefficace de petits chefs insoumis. Ces mois de lutte n'auront pas été inutiles : ils ont forgé un collectif immunisé contre le leurre dess éléments de langage et se sont rodés à l'exercice de la contradiction. Jean-Luc Maury et Nicolas Sainte-Cluque ont rendu, bien malgré eux, un fier service à cette liste citoyenne. En essayant de l'étouffer, ils l'ont obligée à devenir adulte, compétente et totalement indépendante. Il y a une ironie féroce à regarder la situation politique à Narbonne aujourd’hui. Pour comprendre ce qui se joue avec « Nous sommes Narbonne », il faut ouvrir les livres d’histoire. Lors des élections municipales de 1971, un avocat nommé Hubert Mouly faisait irruption dans une ville verrouillée depuis des lustres par la gauche traditionnelle. Face à l'hégémonie des appareils et des candidats « sortants », il avait refusé les étiquettes. Il avait rassemblé la société civile et les compétences localement disponibles sous une bannière inédite, « Nouveau Narbonne ». Son credo était simple : la ville avant les partis. A l’issue du scrutin, il avait balayé le vieux monde. Cinquante-cinq ans plus tard, la boucle est bouclée. "Nouveau Narbonne" est devenue cette baronnie immobile, convaincue d’être dépositaire d’un droit divin et usée par le pouvoir. Et face à elle, que voyons-nous ? Une liste citoyenne, menée non plus par un avocat, mais cette fois par un ingénieur, qui refuse d’être mise sous tutelle et qui prétend rassembler toutes lescompétences locales pour "réparer" la ville. En forçant le verrou des appareils de gauche et en s'adressant directement aux Narbonnais, « Nous sommes Narbonne » ne fait rien d'autre que réactiver la méthode gagnante d'Hubert Mouly. La différence est cependant cruciale, « Nous sommes Narbonne » veillera dans son projet à ne pas installer au pouvoir un nouveau clan de notables. La rédaction le 20 /12/2025 1/0 comments debug Commentaires (3) Noté 3,5 étoiles sur 5. 3.5 | 2 notes Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents hubert reys Admin 30 nov. 2025 Noté 4 étoiles sur 5. oh on y est arrivés J'aime Répondre Vincent Witz 30 nov. 2025 En réponse à hubert reys t'es fort ! J'aime Répondre Vincent Witz 30 nov. 2025 Noté 3 étoiles sur 5. tres bon article J'aime Répondre

  • Narbonne : une conférence d’Edwy Plenel sur la liberté de la presse | Le Clairon

    Narbonne : une conférence d’Edwy Plenel sur la liberté de la presse Invité par la section narbonnaise de la Ligue des Droits de l’Homme, qui organisait pour la première fois une -Semaine de la liberté de la Presse-, le journaliste Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du Monde et fondateur du journal numérique Médiapart a donné une conférence riche d’enseignements Edwy Plenel, la force des convictions (photo HR) L’amphithéâtre du musée Narbo Via était comble ce samedi 9 mai 2026. Pendant près de 2 heures Edwy Plenel à captivé son auditoire, en lui donnant une leçon d’histoire, d’éthique démocratique et de journalisme. Les fondements historiques de la liberté de la presse Edwy Plenel a tout d’abord expliqué à l’auditoire que la démocratie n’était jamais acquise et que les sociétés démocratiques peuvent connaître des périodes ″d’abaissement ″ comme celle qu’a connu la France sous le régime de Vichy, où une partie des élites gouvernantes, mais aussi de la presse, ont accompagné cet abaissement. A ce propos il cite Camus qui travaillait pour le journal "Combat" et qui appelait à l’automne 1944 « à libérer la presse de l’argent ». Il se réfère ensuite à l’histoire qui montre à quel point la démocratie est un état fragile, menacé en permanence par les puissants, qu’il s’agisse jadis de l’aristocratie, ou aujourd’hui des pouvoirs d’argent. Plus que les élus et les organisations diverses qui régissent nos vies, nous sommes les héritiers et les gardiens de la démocratie, en vertu de ce droit fondamental proclamé le 13 août 1789 par la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen (DDHC) : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». Car la démocratie est un mouvement qui s’institue par la création permanente de la société, mais cela implique qu’un principe fondamental l’irrigue : le droit de savoir . Ce droit est une nécessité : pour Plenel il fonde le travail du journaliste qui est porteur d’un enjeu de connaissance, car celle-ci permet au peuple d’exercer ses responsabilités citoyennes. Dès 1789, avant même la DDHC, le premier maire de Paris Jean-Sylvain Bailly, déclarait : « La publicité est la sauvegarde du peuple » autrement dit, tout ce qui implique le sort du peuple doit lui être révélé. Encore faut-il que le peuple puisse faire profit de ce qui lui est révélé : Plenel appelle alors Victor Hugo à la rescousse à qui l’on prête l’idée « d’élever le pays en élevant le langage ». Si le peuple à le droit de savoir ce qui se passe, encore faut-il qu’il soit en mesure de comprendre ce qui se passe, d’où la conviction d’Hugo du rôle de l’éducation, de la maîtrise du langage, de la littérature, vecteurs de l’émancipation sociale et politique du peuple. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen acte aussi en août 1789 le droit de communiquer librement ses pensées et opinions, mais il faudra encore attendre pour que ce droit devienne une « valeur protégée ». C’est ainsi que la censure de la presse étable par Napoléon 1er ne sera abolie que le 4 mars 1848 sous la IIème République (1848 / 1852) avec l’organisation des premières élections de l’Assemblée nationale au suffrage universel masculin. Dans un tel contexte, liberté de la presse et suffrage universel vont de pair. Ils confèrent aux élus une légitimité nouvelle. De même, Il faudra attendre la IIIème République et la loi du 29 juillet 1880 pour que la liberté de la presse soit reconnue comme la règle. Ce qui ne l’empêche pas d’être rejetée à de nombreuses occasions par des régimes « non démocratiques » comme c’est encore le cas actuellement. Dans de nombreux pays, les journalistes sont empêchés d’exercer leur travail, voire éliminés.,(Cf. Palestine / Gaza). Pour Plenel nous vivons actuellement un moment où nous avons des pouvoirs politiques qui considèrent que la légitimité des élections écrase toute autre légitimité. Il donne en exemple les USA où Trump est réélu malgré les affaires judiciaires qui le concernent… Au niveau mondial nous constatons qu' ici et là des pouvoirs issus d’élections, ne respectent pas les droits démocratiques. Ainsi nous pouvons nous retrouver avec des élus anti-démocratiques pour qui la démocratie se résume à la procédure de vote. Ils accèdent au pouvoir par diverses manipulations de l’opinion, soutenus par la ″bonne″ propagande et les ″bons″ médias et qui empêchent, une fois élus, toute vitalité démocratique et les contre-pouvoirs…. C'est dans un contexte identique qu'il considère qu’en France « nous jouons notre avenir tous les 5 ans à la roulette russe » car nos institutions n’ont cessé depuis près de 20 ans de renforcer le pouvoir présidentiel. Il s’agit d’un pouvoir absolutiste qui n’en fait qu’à sa tête, comme le montre le dernier exercice en cours. Ce pouvoir actuel s’émancipe du dialogue avec la société, dédaigne le Parlement, méprise la presse, empêche le dialogue social et même, dans certaines situations, la recherche de la vérité des faits. Face à cela Plenel réaffirme que le peuple est comptable du droit de savoir… Ce droit de savoir n’est pas seulement le droit de débattre, c’est un droit qui parle d’information et pas d’opinion. Il s’agit d’une question importante : l’école mais aussi la presse doivent contribuer à l’établissement de cette information qui considère les faits et non leur interprétation subjective… Il constate une évolution dans le traitement de l’information depuis les années 1970, où la diversité des sensibilités politiques ou des statuts professionnels ne pesaient pas sur la présentation des informations ce qu’il résume en : « une information est une information ». A l'époque, une information importante était partagée et traitée : « ce n’était pas le règne des oublis ». La Vérité des faits comme éthique du journalisme Pour Plénel, un monde commun, une culture démocratique, un espace public démocratique, ce n’est pas le règne des opinions. Ce n’est pas non plus celui des préjugés, ou des croyances, ou encore la communauté de l’un contre celle de l’autre… Sinon c’est la guerre de tous contre tous. Il cite Hannah Arendt qui, dans un essai intitulé « Vérité et politique », décrit 2 sortes de vérités. D’une part, une vérité qu’elle appelle « de raison » qui est multiple, de l’ordre du discours et qui existera toujours, quels que soient les arguments auxquels elle se réfère... et de l’autre, une vérité des faits. S’il n’y a plus de vérité des faits au cœur du débat entre les vérités de raison, il n’y a plus de monde commun, donc de rapport à la réalité. Selon Arendt les journalistes sont au cœur de cette vérité de faits et c’est pourquoi, souvent, les pouvoirs voient comme ennemis, non pas leurs adversaires politiques, mais les journalistes. Ces derniers ne sont pas dans un débat de rejet ou de stratégie partisane. En effet, la recherche de la vérité des faits est le cœur du métier de journaliste qui n’a pas besoin de plaire d’être sympathique, de dire ce qu’il pense personnellement... L’utilité sociale d’un journaliste est de produire cette vérité des faits, de produire du savoir… Or ce que nous voyons actuellement, c’est le surgissement de médias d’opinion qui n’ont qu’un rapport aléatoire à la vérité de fait. Des médias qui tombent du côté des vérités alternatives de Monsieur Trump, qui ne traitent pas les informations qui le dérangent mais qui construisent des légendes d’opinions qui le servent. Une question se pose avec le développement de la révolution digitale : si l’on se réfère au principes de la DDHC de l’égalité des droits, il y a des idées anti-démocratique qui ne devraient pas avoir droit de cité en démocratie, qu’il s’agisse de couleur de peau, de religion qui s’impose contre une autres, ou comme le proclame Zemour, que les hommes sont supérieurs aux femmes, etc. Ces opinions ne sont pas légitimes en démocratie, affirmer qu’elles le sont, au prétexte qu’en démocratie on doit pouvoir tout dire, c’est ouvrir la porte à ce qui la détruit. Pourtant c’est ce qui se passe depuis 20 ans avec la dérégulation du contrôle des médias. Ainsi des notions comme celle du "Grand remplacement" qui sont complotistes et profondément antidémocratiques ne cessent de se diffuser impunément dans notre société. La catastrophe commence par des mots et aboutit au génocide (il cite l’exemple du Rwanda et du rôle de la radio des Mille Colines). Il y a aujourd’hui un enjeu décisif : un bon média n’est pas un média au service de telle opinion : un bon média est ce:ui qui va apprendre au lecteur des informations qui vont lui être utiles…Il s’agit aujourd’hui de combattre le règne de l’opinion. On constate aussi une offensive contre le service public (radio et télévision), il s’agit selon Plenel d’une offensive des opinions. Il n’y est pas du tout question du rapport à l’information, du rapport à la vérité. La question est mondiale : dans certains pays comme les USA ou la Hongrie, lors des élections présidentielles, les candidats opposés à Trump ou à Orban n’ont pas eu la parole dans les médias dominants. Nous sommes depuis 20 ans dans la troisième révolution en matière d’information. Celle-çi est liée au développement du numérique, actuellement de l’intelligence artificielle. Tout dépend des usages qui en sont faits. Plus que jamais, une régulation des médias devrait être réfléchie et mise en place. Or nos dirigeants, toutes tendances confondues n’ont pas fait le travail. Une seule commission parlementaire de réflexion sur ce que devrait être une presse indépendante a été constituée ; elle a rendu en 2016 un rapport auquel a participé Plenel. Ce rapport Intitulé « Un nouvel âge démocratique », parle de la liberté de dire et du droit de savoir : il n’y a pas eu de suite à sa publication, il n’a pas été repris par les différentes législatures, mais tout est sur la table... Il y a aussi des propositions émanant de la presse indépendante, mais ça ne bouge pas. Or nous vivons en France une situation sans équivalent en Europe, il y a danger : la concentration des médias entre les mains du groupe Bolloré n’existe nulle part ailleurs. Or la démocratie d’un pays se mesure aussi par la place donnée aux contre-pouvoirs. (Plenel donne l’exemple de l’Italie). Ici, Bolloré contrôle à la fois la recherche et la réalisation de l’information, sa mise en forme et sa diffusion. Il s’agit d’une sorte de concentration unique qui pénètre tous les domaines de la culture. Ce quasi-monopole s’est constitué et fonctionne alors que les autorités de contrôle et de régulation, à savoir le Conseil supérieur de l’audiovisuel et l’ARCOM, n’ont pas fait et ne font toujours pas leur boulot. On ne peut pas livrer sans contrôle un canal public qui est un bien public il n’appartient pas aux opérateurs privés : il leur est donné comme une concession…On ne peut pas le livrer à des médias d’opinion. Le domaine médiatique public doit rester l’apanage d’une information centrée sur la vérité des faits. Plenel raconte ensuite le résistible développement des médias Bolloré soutenu par les mandatures successives depuis la présidence Sarkozy... Pour conclure, Plenel cite Mendés France, pour qui la démocratie c’est une culture, le respect de l’adversaire, c’est un code moral. Il fait ensuite un rapprochement entre le travail du journaliste et l’action de la justice. Le journalisme et la justice sont des marqueurs de la démocratie : on ne peut pas avoir une démocratie s’il n’y a pas un journalisme libre et une justice indépendante. A propos du premier procès de Sarkozy, il constate que le débat médiatique, favorable à l’ex président, accuse Mediapart d’avoir fait un faux qui a lancé toute l’affaire et les juges d’être partisans, alors que ces 2 acteurs sont justement ceux qui se consacrent à établir lla vérité des faits. A la liberté des journalistes il faut aussi réaliser la liberté des parquets qui, en France, dépendent des gouvernements. Edwy Plenel finit sa conférence en déclarant : « Nous sommes des fantassins des libertés fondamentales, peut-être nous étions-nous endormis... la crise actuelle nous réveille, Il fait ensuite appel aux jeunes générations et pour illustrer son propos, se réfère au personnage de Gavroche, symbole de détermination et de pugnacité, qui a inspiré le logo de Mediapart… La conférence se termine par une standing ovation et les applaudissements nourris du public. Hubert Reys pour le Clairon de l’Atax le 11/05/2026 Boite noire : ce texte n’est pas un verbatim, mais un extrait de la conférence d’Edwy Plenel basé sur des notes imparfaites. Il manque beaucoup d’anecdotes et de digressions qui ont illustré et renforcé le propos d’Edwy Plenel. Banderole Mai 2025 avec QR Code 1000x325.jpg Banderole Mai 2025 avec QR Code 1000x325.jpg 1/1 comments debug Commentaires (2) Noté 5 étoiles sur 5. 5.0 | 2 notes Ajouter une note* Rédigez un commentaire... Rédigez un commentaire... Trier par : Les plus récents Pat -7 j Noté 5 étoiles sur 5. Remarquable ! J'aime Répondre Vincent 15 mai Noté 5 étoiles sur 5. Excellent article qui met en lumière de façon très clair l'importance de la presse dans nos démocraties, sa fonction d'information, de contre-pouvoir et d'information du peuple pour lui permettre d'exercer de façon éclairée son pouvoir de décision. J'aime Répondre

  • Editorial (List) | Le Clairon

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